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Incendies en Gironde, les veneurs solidaires

À l’heure où ces lignes sont écrites, 14 000 ha de forêt ont été détruits par les incendies dans le département de la Gironde depuis le 12 juillet. Plus de 16 200 personnes ont dû être évacuées. Chaque jour, on déplore 10 à 15 nouveaux départs de feu sur le massif landais. Les principaux foyers d’incendie, qui ne sont toujours pas maîtrisés, sont situés autour de Landiras et La Teste de Buche. 1 700 pompiers combattent les flammes sans relâche.

Il s’agit d’abord d’un drame économique pour les sylviculteurs, car la forêt est une ressource naturelle essentielle à la vitalité de la région. C’est aussi une catastrophe écologique qui met à mal la biodiversité et la faune sauvage dans une région riche d’un immense patrimoine forestier. C’est encore une angoisse pour les sinistrés, déplacés. C’est enfin un bouleversement pour certains chasseurs de Gironde, dont la prochaine saison se trouve compromise par ces événements.

La Société de Vènerie exprime son entière sympathie aux propriétaires forestiers, aux soldats du feu, aux élus locaux et à tous les chasseurs de Gironde, chasseurs à tir, aux chiens courants, et les paloumeyres. Les veneurs se sont rapprochés de la Fédération des Chasseurs de Gironde, afin d’envisager l’aide qu’ils peuvent fournir. La solidarité s’est immédiatement organisée, pour l’hébergement des chiens d’arrêt, courants, et de vènerie.

Deux des 19 équipages de chasse à courre de Gironde – équipage de Poussignac et équipage des Petites Landes Capucins – sont sévèrement impactés ; leurs territoires de chasse, bien sûr, touchés jusqu’à 90%.

Rappelons que la sénatrice EELV, Monique de Marco, se félicitait, il y a un an, d’avoir empêché l‘élargissement des pares-feux de la forêt usagère… L’élargissement de ces pares-feux aurait pourtant été bien utile pour circonscrire aujourd’hui l’incendie qui a déjà ravagé 3 400 des 3 800 ha de la forêt de La Teste de Buch, démonstration supplémentaire de l’incompétence des écolos, désormais notoire, ignorants des sujets sur lesquels ils entendent pourtant « changer le monde. » Les soldats du feu s’efforcent en pleine fournaise d’établir à la hâte ces pares-feux si nécessaires.

Dans l’adversité, les chasseurs manifestent toujours leur solidarité.

Cette nouvelle épreuve le démontrera encore.

 

 

La justice rendue dans l’affaire du cerf de Morienval

Le veneur qui avait tiré à proximité d’habitations le cerf chassé le 22 décembre dernier par l’équipage La Futaie des Amis en forêt de Compiègne vient de se voir condamner par la Justice.

A la suite des faits, le contrevenant avait été rapidement exclu de ses rangs par l’équipage, qui signifiait ainsi sa totale désapprobation de ce geste.

 La Société de Vènerie, qui regroupe les 390 équipages de chasse à courre en France, se félicite de la rapidité avec laquelle le tribunal de Senlis a traité cette affaire, démontrant ainsi, contrairement aux allégations de ses opposants, que les veneurs sont des justiciables comme les autres, et que les (très rares) infractions à la Loi dont ils pourraient être les auteurs sont dûment sanctionnées avec diligence.

Pleinement conscients que leur art ne peut s’exercer que dans le strict respect de la Loi et d’une éthique rigoureuse, la Société de Vènerie et la communauté des veneurs continueront d’y porter tout leur attention dès l’ouverture de la saison prochaine.

Pierre-François Prioux est élu président de la Société de Vènerie

Lors de l’Assemblée Générale de la Société de Vènerie, qui s’est tenue le samedi 21 mai à Ury, les administrateurs de l’Association des Equipages ont élu, à l’unanimité, Pierre-François Prioux pour succéder à Pierre de Roüalle à la présidence de la Société de Vènerie. Après douze années de mandat, Pierre de Roüalle a souhaité mettre un terme à ses responsabilités à la tête de nos associations : Association des Equipages, Association des Veneurs, Société de Vènerie.

Au cours d’une émouvante Assemblée Générale, devant près de 400 veneurs réunis pour l’occasion, Pierre de Roüalle a fait le bilan de ses douze années de présidence et des défis qui attendent son successeur. Il a exprimé des souhaits d’union des veneurs, sans discorde et avec un esprit toujours militant. L’union, il l’a aussi prônée avec le monde fédéral ainsi qu’avec le monde de l’équitation, du chien et avec l’ensemble des acteurs de la ruralité en butte à des attaques de même nature que celles qui visent les veneurs.

Pierre-François Prioux lui succède. Il est maître d’équipage du Rallye Tempête, qui découple dans la voie du chevreuil. Créé en 1988 par la famille Prioux, l’équipage chasse dans les forêts de Fontainebleau, Orléans et les Bertranges. Pierre-François Prioux a été, durant 15 ans, délégué régional de la vènerie pour la région « Centre – Ile de France » ce qui lui confère une connaissance aigüe des dossiers les plus délicats. Il a accompli l’essentiel de sa carrière dans l’enseignement et est élu local (maire et vice-président de communauté de communes). Des caractéristiques qui constituent autant de qualités pour mener à bien sa mission dans la période actuelle. Lors de l’Assemblée Générale, Pierre-François Prioux a adressé un message aux veneurs dans lequel il a fait savoir que son mandat se placerait dans la continuité du travail accompli au service de la vènerie et de ses pratiquants.

 C’est fort des suffrages de tous les veneurs et du soutien de son prédécesseur qu’il entame sa mission.

Diffamation et fantasmes de ses opposants : la Société de Vènerie réagit

Le cerf blessé que l’équipage de Bonnelles Rambouillet a chassé ce mardi 22 mars souffrait d’une grave blessure à l’un de ses membres qui handicapait lourdement sa locomotion. Il s’est rapidement arrêté contre le mur d’une propriété isolée de Grosrouvre (Yvelines). Les tentatives de le renvoyer en forêt étant demeurées vaines, l’animal a été abattu sur ordre de l’Autorité Publique comme le prévoit la loi. Deux opposants présents sur place ont admis la nécessité d’abréger les souffrances de ce cerf blessé.

La propagande des opposants à la chasse à courre ne connaît pas de limite. Pierre Rigaux, militant déclaré contre la chasse, se saisit donc de ce fait divers, donnant libre cours à ses propres fantasmes. Il invente une dramaturgie digne d’un film d’horreur et sort en quelques heures une vidéo à la mise en scène choisie : musiques angoissantes, voix d’outre-tombe, vocabulaire morbide, tout est fait pour plonger le spectateur dans une atmosphère sinistre.

Rigaux multiplie les diffamations. Si les forces de l’ordre sont sur place, ce n’est pas du fait de cet incident mais pour contenir les quelques opposants à la chasse à courre qui s’obstinent à en perturber le déroulement. La scène n’est pas chaotique mais parfaitement maîtrisée par les veneurs, hormis l’agitation d’une opposante animaliste. Si l’animal est servi à l’arme blanche, c’est pour éviter tout risque balistique lié à l’usage d’une arme à feu à proximité d’une route et d’une habitation. La mort de l’animal est rapide ; il a parcouru quelques mètres, sans qu’il soit besoin de « l’achever ». Enfin, les veneurs ne sont pas repartis « traquer un deuxième cerf dans la forêt », en dépit de ce qu’affirme Rigaux, suggérant un comportement contraire à notre éthique.

Pas en reste, AVA Rambouillet se réfère à l’arrêté du 25 février 2019 modifiant l’arrêté du 18 mars 1982 relatif à l’exercice de la vénerie et visant à limiter les incidents en fin de chasse à proximité des lieux habités. AVA oublie, au passage, d’en mentionner la conclusion : « L’autorité publique évalue la situation et décide de faire procéder à l’anesthésie de l’animal par le vétérinaire, aux frais de l’équipage, ou à défaut, de procéder à sa mise à mort. » Ce fut le cas mardi à Rambouillet.

Enfin, Le Parisien, dans son édition des Yvelines, reprenant sans nuance la rhétorique d’AVA, donne essentiellement la parole à la militante évoquée plus haut. Elle se dit traumatisée tout en affirmant avoir filmé sans relâche la scène prétendument traumatisante ; curieux paradoxe ! La conclusion de l’article revient fort heureusement à la Gendarmerie des Yvelines : « Face à l’état désespéré dans lequel se trouvait cet animal, la décision de laisser un chasseur abréger ses souffrances a finalement été prise… un choix collectif, pragmatique… il nous a semblé qu’il valait mieux en finir rapidement. »

Cet épisode démontre que la chasse à courre est la plus naturelle : les chiens chassent instinctivement d’abord les animaux malades, blessés ou moins rusés, et favorisent ainsi la bonne santé de l’espèce. Lorsque l’animal est pris, le veneur – c’est sa seule intervention – met tout en œuvre afin que sa mort soit rapide et sans souffrances inutiles.

Rappelons enfin que, chaque année, les chasseurs prélèvent notamment 70 000 cervidés, afin de rendre possible la coexistence de ces animaux magnifiques avec les activités humaines : agriculture, sylviculture, circulation routière, activités urbaines.

Mardi 22 mars en forêt de Rambouillet : la chasse d’un cerf blessé écourtée sans incident

Le cerf que l’équipage de Bonnelles Rambouillet a attaqué ce mardi 22 mars souffrait d’une grave blessure à l’antérieur gauche qui handicapait lourdement sa locomotion. Après une courte chasse, il est sorti de la forêt de Rambouillet et s’est arrêté contre le porche fermé d’une propriété de Grosrouvre (Yvelines).

Constatant la blessure de l’animal, les gendarmes présents sur les lieux ont pris la décision de faire abattre l’animal. Deux opposants à la chasse à courre, présents dans ces instants, sont convenu eux-mêmes de la nécessité d’abréger les souffrances de ce cerf blessé.

Après que le périmètre a été sécurisé, et avec l’accord du propriétaire, l’animal a donc été servi à l’arme blanche, préservant ainsi de tout risque de dommage collatéral.

La journée s’est terminée sans aucun incident.

Explication : il est courant et naturel qu’une meute de chiens privilégie, dans sa quête, un animal blessé. Les chiens de vènerie poursuivent le sentiment – l’odeur – que laisse l’animal chassé sur son passage. Un animal blessé laisse une odeur distinctive que l’instinct de prédation des chiens détectent immédiatement. D’une certaine manière, la vènerie assume ainsi le rôle qu’avaient les grands prédateurs qui ont disparu de nos forêts.

La chasse du 22 décembre de l’équipage La Futaie des Amis sanctionnée

Le mercredi 22 décembre, le cerf que chassait l’équipage La Futaie des Amis a été tiré dans des circonstances qui contreviennent à l’arrêté ministériel du 22 février 2019 relatif aux fins de chasses en zone urbanisée. Une enquête de gendarmerie est en cours ; elle rendra ses conclusions au Parquet dans le cadre d’une probable procédure judiciaire.

Par ailleurs, après en avoir informé la Commission départementale de la chasse et de la faune sauvage (CDCFS), la Préfète de l’Oise a décidé de suspendre l’équipage pour 15 jours. Elle envisage, de plus, de demander au veneur concerné de se dessaisir de ses armes.

La Société de Vènerie regrette vivement ce déplorable incident qui ne correspond en rien à la discipline qu’elle préconise ; elle tiendra compte des suites administratives et judiciaires.

Quelques chiens dans une cour de ferme : l’imagination des opposants à la chasse à courre s’enflamme

Mardi 16 novembre, l’équipage de la Hardouinais chasse à courre en forêt de Loudéac (Côtes d’Armor) sur son territoire. A proximité d’une rivière où se trouve le moulin Essarts, la chasse est arrêtée car les chiens ont perdu la trace de l’animal qu’ils poursuivent. Le piqueux décide de traverser la rivière avec plusieurs chiens en empruntant le chemin communal qui traverse la ferme du moulin. A cet instant, deux des fils de l’habitante du moulin, connus pour leur engagement anti-chasse, s’interposent et refusent que le passage au piqueux sur le chemin communal. Le temps de l’échange, les chiens attendent auprès de la ferme. Une photo montre l’un d’eux à la porte d’une remise. Le piqueux récupère les huit chiens et repart.

Il n’en faut pas plus aux opposants bretons à la chasse à courre pour enflammer leur imagination débordante, qu’ils auraient profit à mettre au service des scénaristes de Netflix. Un récit délirant est élaboré avec le concours des deux fils de l’habitante, opposants déclarés à la chasse à courre. Et la presse locale s’empare de cette affabulation, beaucoup plus mélodramatique que la réalité.

Hystériser le débat, dénoncer à la vindicte populaire une partie de nos concitoyens serait-ce au prix de mensonges éhontés constituent les procédés bien connus de mouvements extrémistes qui sévirent dans les années 30. On voit que certains de nos compatriotes rêvent de ressusciter cette période de triste mémoire.

Extraits de la « stratégie de manipulation de masse » de Noam Chomsky

  • Créer des problèmes puis offrir des « solutions »
  • Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion
  • Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

Un cerf, un grillage, un terrain de football : les ingrédients de la nouvelle supercherie d’AVA !

Alors que les 390 équipages de chasse à courre ont repris depuis deux mois partout en France, les opposants de la vènerie, cantonnés à trois forêts de la région parisienne, sont manifestement à cran pour obtenir des images. Malgré leurs provocations incessantes, ils n’ont pas encore réussi à créer l’incident tant espéré, pour tenter de discréditer notre mode de chasse.

Ce samedi 13 novembre 2021, l’équipage la Futaie des Amis a, une fois de plus, subi le harcèlement systématique de quelques opposants, fanatisés par un leader autoproclamé prêt à tout pour fabriquer un buzz médiatique.

Galvanisés par la présence du directeur de la rédaction de Charlie Hebdo, les opposants n’ont cessé de multiplier les provocations durant la journée, mettant tout en œuvre pour compromettre la chasse, avec leurs habituels procédés : intrusion dans les zones qui leur sont interdites par arrêté préfectoral, outrages aux forces de l’ordre, détournement des chiens, aspersion de produits toxiques pour perturber l’odorat des chiens.

A l’approche du terrain de football de Saint Sauveur, implanté en pleine forêt domaniale et à plus d’1km de la première habitation, l’équipage a décidé comme il se doit d’arrêter sa chasse et de retirer ses chiens dans le calme.

Mais les opposants n’entendaient pas laisser passer pareille occasion pour théâtraliser le « sauvetage » d’un cerf ; vociférant dans la parcelle, ils poussent le cerf jusqu’en bordure du terrain de football. Signalons que ce terrain de football est ceinturé par un grillage de deux mètres de haut, qui protège la pelouse des dégâts de sangliers et interdit son franchissement par tout animal sauvage.

A aucun moment, le cerf n’a été en situation de pénétrer sur le terrain de football protégé par ce grillage haut de deux mètres. A aucun moment, les enfants qui y pratiquaient leur activité sportive n’ont « risqué » d’assister aux abois du cerf, puisque les chiens avaient été retirés depuis un moment, ce que prouve la vidéo postée par les opposants, dans laquelle aucun cri de chiens n’est entendu. Sans les opposants qui l’y ont acculé, le cerf ne se serait jamais approché du grillage qui protège le terrain de football.

Créer les incidents pour mieux stigmatiser ceux qu’on prétend en être responsable. Rien de nouveau sous le soleil ; les régimes autoritaires qui inspirent Stanislas Broniszewski ont fait cela bien avant lui.

Société de Vènerie

venerie@venerie.fr

La stèle d’un veneur profanée par des opposants à la chasse à courre. Jusqu’où iront-ils ?

Yann Dierickx avait découvert la chasse à courre en Picardie, où il était né. Il avait débuté sa carrière de veneur au Rallye Nomade puis à La Futaie des Amis à Compiègne, et l’acheva en qualité de piqueux du Rallye Vouzeron. Il est décédé trop tôt à 42 ans en septembre de l’année dernière. Pour perpétuer sa mémoire, ses deux filles, Charlotte et Adeline, et leur mère, Karine, avaient érigé une modeste stèle dans cette forêt de Compiègne qu’il avait tant aimée. Cette stèle vient d’être profanée à quelques jours de la date anniversaire de son décès ; des inscriptions opposées à la chasse à courre y ont été inscrites, le lieu, dans son ensemble, vandalisé.

Aujourd’hui, sa famille, encore traumatisée par cette mort prématurée, est dévastée par la rage qui a conduit des individus détestables à cet acte barbare. Cet acte n’est hélas qu’une illustration nouvelle du climat délétère entretenu par une poignée de fanatiques opposés à la chasse à courre. Rendront-ils des comptes des conséquences de la haine qu’ils propagent ? Sans doute pas. Ils ne font face à l’opinion publique que pour débiter leur propagande ; prétendant « documenter » la chasse à courre, ils ne travaillent qu’à faire détester leurs pratiquants et à diviser nos contemporains avec de faux arguments. Tristes sires que voilà qui pensent accéder à la renommée par la haine qu’ils sauront propager ; d’autres s’y sont essayé dans le passé, ce qui les mena toujours à leur perte ; nos opposants devraient s’en souvenir.

L’équipage du Verney aux Fées obtient gain de cause devant la Justice

On a coutume de dire que le temps judiciaire n’est pas le temps médiatique ; en voici une nouvelle preuve.

Le 10 mars 2020, un automobiliste fonce sciemment sur un chien de la meute de l’équipage du Verney aux Fées, animé par une probable détestation irraisonnée de la chasse à courre.

Transporté sans délais à la clinique vétérinaire, le chien blessé s’en sortira miraculeusement.

Le 15 février 2021, le chauffard a été condamné à une double amende pour délit de fuite et préjudice morale.

Dans notre pays, les actes délictueux sont poursuivis et sanctionnés.

La haine ne peut pas servir d’argument aux exactions les plus ignobles dont les veneurs sont trop souvent les victimes.

Nos opposants auraient tout intérêt à s’en souvenir et à adopter enfin un comportement respectueux des lois et de leurs concitoyens.

Les veneurs, quant à eux, continueront de déposer des plaintes pour les mauvais traitements dont ils sont l’objet ; les coupables seront condamnés afin que notre activité légale perdure.

Les opposants à la chasse à courre écrasent un chien de vènerie

Samedi 2 octobre, la forêt de Compiègne a été le théâtre de ce que l’obscurantisme des opposants à la chasse à courre peut produire de pire sous la direction de leur leader picard.

Victime de la haine de ses opposants, sous des prétextes qui n’ont, au bout du compte, rien à voir avec ce qu’est notre mode de chasse, la Futaie des Amis, qui chasse en forêt de Compiègne, a vu un automobiliste anti-chasse percuter volontairement un de ses chiens. Miraculeusement, le chien qui a été projeté à plusieurs dizaines de mètres s’en sort indemne. L’équipage a déposé plainte contre l’automobiliste dont les plaques minéralogiques avaient été relevées : mise en danger de la vie d’autrui, provocation volontaire d’un accident, sévices graves à animal, violence aggravée avec arme (son véhicule) et délit de fuite. Les témoins sont nombreux qui confirmeront le bienfondé de la plainte de l’équipage.

Tuer des chiens pour lutter contre la vènerie : c’est donc là la nouvelle stratégie de nos opposants.

Comment la défense de la condition animale s’y retrouve là-dedans ? On ne saurait le dire.  A moins que leur « combat » insensé ne soit d’une autre nature…

Société de Vènerie

79 Rue des Archives

01 47 53 93 93 / venerie@venerie.fr

Proposition de loi anti chasse à courre : l’œuvre du dogmatisme escrologiste

L’ouverture de la saison de chasse a vu revenir une nouvelle attaque contre la chasse à courre. Cette fois-ci, l’attaque a pris la forme d’une proposition de loi émanant de 11 sénateurs membres du groupe « Écologiste – Solidarité et Territoires ». L’exposé des motifs en est toujours aussi navrant d’erreurs réitérées au fil des PPL.

L’occasion était trop belle de montrer les œuvres du dogmatisme escrologiste. Nous avons donc préparé une réponse à cet exposé des motifs qui vient d’être envoyée par le Président Pierre de Roüalle aux signataires de la PPL ainsi qu’à l’ensemble des sénateurs du groupe chasse.

Tout cela est, bien évidemment, à diffuser !

Pour lire notre réponse, cliquer ici.