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26 septembre 2023 – L’école des piqueux : une formation destinée aux futurs hommes de vènerie verra le jour en 2024

Une initiative nouvelle devrait permettre d’offrir à la chasse à courre, à ses pratiquants et à leur environnement un progrès significatif dans la formation de ses futurs professionnels : les hommes de vènerie. La Société de Vènerie en partenariat avec la Maison Familiale de Bournezeau (Vendée) va mettre en œuvre un programme pédagogique pour répondre à cette attente. (suite…)

22 septembre 2023 – Le chien à l’honneur dans toute la France en octobre, la vénerie sera au rendez vous : où les rencontrer ? (2ere partie)

Du samedi 30 septembre au dimanche 8 octobre, la Société Centrale Canine lance la première « Semaine Nationale du Chien » en organisant des évènements afin de mettre en avant le rôle bénéfique du chien dans la société. La vènerie et ses 30 000 chiens participent activement à cette initiative. Voilà déjà les 6 autres équipages qui participent à cette opération. (suite…)

21 septembre 2023 – Le chien à l’honneur dans toute la France en octobre, la vénerie sera au rendez vous : où les rencontrer ? (1ere partie)

Du samedi 30 septembre au dimanche 8 octobre, la Société Centrale Canine lance la première « Semaine Nationale du Chien » en organisant des évènements afin de mettre en avant le rôle bénéfique du chien dans la société. La vènerie et ses 30 000 chiens participent activement à cette initiative. Voilà déjà les 6 premiers équipages qui participent à cette opération. (suite…)

18 septembre 2023 – À Folembray, pour mieux faire connaître la chasse à courre, le Rallye nomade a ouvert ses portes au public

Samedi 16 septembre après-midi, l’association a ouvert pour la première fois ses portes au public.

Souvent décriée, la chasse à courre a aussi ses adeptes. Chaque jour de chasse, nombre d’entre eux se déplacent pour suivre chiens, chevaux et cavaliers en forêt domaniale de Saint-Gobain – Coucy-Basse, le mardi et le samedi, de septembre à mars. Le Rallye Nomade, basé sur les terres du château de Folembray, relève du secteur associatif et est classé parmi les nomenclatures française et européenne des activités de clubs de sports.

Samedi 16 septembre après-midi, l’association a ouvert pour la première fois ses portes au public «  pour faire connaître la chasse à courre et l’équipage aux riverains, maires et amis afin de permettre à chacun de comprendre tout ce qui tourne autour de la chasse à courre  », souligne Louis Turquin, l’un des maîtres d’équipage du Rallye nomade. (suite…)

La vènerie en fête tout au long de l’été

L’intersaison a vu se multiplier les fêtes de la chasse dont le succès ne se dément pas. Qu’on en juge !

Les 13 et 14 mai, tous les veneurs étaient à Fontainebleau (77) pour Nature & Vènerie en fête, leur grand rendez-vous annuel. Voir les photos de Fontainebleau et du championnat de France du cheval de chasse

Du 16 au 18 juin, le Game Fair réunissait à Lamotte-Beuvron (41) 90 000 chasseurs.

Le 6 août, c’était le tour Saint Benoît la Forêt (37) (voir les photos) et Bresse sur Grosne (71). Vernoil le Fourrier (49) (voir les photos) accueillait 10 000 visiteurs le 15 août. Puis, le 20 août, les veneurs avaient rendez-vous à Maillebois (28) pour les vingt ans de la fête de la ruralité. Ils étaient ensuite 500 jeunes veneurs réunis dans le Poitou le week-end du 26 août pour fêter leurs désormais mille adhérents lors du traditionnel raout annuel de l’Association des Jeunes Veneurs.

L’intersaison s’est terminée le week-end passé à Sully sur Loire, qui accueillait la traditionnelle fête de La Sange (voir les photos). La forte chaleur du moment n’avait pas dissuadé les veneurs de venir nombreux : présentations de meutes, Nationale d’Elevage, concours de trompe.

Toutes ces fêtes favorisent les rencontres et les amitiés entre passionnés de vènerie ; elles font également la démonstration éclatante, au cœur de la ruralité, de la vitalité de la chasse à courre et de l’intérêt qu’y portent nos contemporains.

La vie du chenil enseignée aux plus jeunes

” Nous avons avec les enfants de l’accueil de loisirs, eu la chance de passer une journée au sein du chenil du Rallye Armor Amboise. Cette visite fait suite à un projet qui vit depuis plusieurs années au sein de notre accueil, autour de la nature et des animaux qu’ils soient domestiques ou sauvages.

La volonté n’était pas de parler de chasse mais de la vie du chien de vènerie. En effet malgré leur jeune âge certains avaient déjà des a priori vis-à-vis de notre meilleur compagnon. Grâce à des ateliers autour de la vie des chiots, des jeunes chiens, de la meute et, le plus attendu un atelier « caresses », ces a priori ont vite disparu. Malgré une journée au temps très douteux, les retours sont positifs que ce soit de la part des enfants, des parents ou de l’équipe d’animation.

En tant que professionnel de l’animation et pratiquant la vènerie, je pense que ce genre de journée auprès d’un jeune public (scolaire, accueil de loisirs…) demande juste du temps mais celui-ci sera plus que profitable à l’avenir de notre passion. “

L’école des piqueux : une formation destinée aux futurs hommes de vènerie verra le jour en 2024

Une initiative nouvelle devrait permettre d’offrir à la chasse à courre, à ses pratiquants et à leur environnement un progrès significatif dans la formation de ses futurs professionnels : les hommes de vènerie. La Société de Vènerie en partenariat avec la Maison Familiale de Bournezeau (Vendée) va mettre en œuvre un programme pédagogique pour répondre à cette attente.

Cette formation qui débutera à l’automne 2024, sera dispensée sur 10 mois en alternance de cours théoriques (11 semaines dans une Maison Familiale Rurale) et de pratique dans un équipage de vènerie (32 semaines). Elle est ouverte à tout candidat âgé de 18 ans minimum ; l’admission se fera sur dossier.

Un comité de pilotage composé de veneurs et d’enseignants a été constitué afin de déterminer le contenu du programme de formation et de coordonner au mieux les interventions. Le programme de l’enseignement est axé sur quatre thématiques :

  • Chien
  • Cheval
  • Vènerie
  • Territoires et connaissances cynégétiques

Cette formation est non seulement gratuite pour les élèves, mais ils bénéficieront de surcroit d’une rémunération calculée en fonction de leur âge. Son coût sera partagé entre le Fonds Vènerie et l’Opérateur de compétences pour la Coopération agricole, l’Agriculture, la Pêche, l’Industrie Agro-alimentaire et les Territoires – OCAPIAT – avec une soulte à charge pour les équipages qui accueilleront un élève. L’ensemble de ces modalités sera présentée très précisément dans les prochaines semaines.

Avec cette formation, la Société de Vènerie poursuit plusieurs objectifs :

  • Promouvoir et renforcer le statut des hommes de vénerie
  • Répondre aux besoins des équipages
  • Susciter des « vocations » parmi les jeunes
  • Mettre en œuvre une formation adaptée aux plans pratique et théorique
  • Transmettre aux plus jeunes le savoir-faire des hommes de vénerie actuels dans le respect des traditions et des enjeux sociétaux.

84 % des Français déclarent aimer les chiens

Du samedi 30 septembre au dimanche 8 octobre, la Société Centrale Canine lance la première « Semaine Nationale du Chien » en organisant dans toute la France des évènements afin de mettre en avant le rôle bénéfique du chien dans la société. L’occasion de réunir tous les amoureux des chiens, pour des moments de convivialité et de partage !

L’objectif est de promouvoir le rôle bénéfique du chien dans la société et de faire découvrir les multiples activités que l’on peut pratiquer avec son chien. Une première édition qui bénéficie du parrainage du ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire !

L’occasion de réunir tous les amoureux des chiens, et ils sont nombreux, pour des moments de convivialité et de partage !

Ces manifestations, organisées en lien avec les élus locaux, les clubs d’éducation et d’utilisation affiliés à la Centrale Canine, ainsi qu’avec les associations canines territoriales, pourront prendre la forme de portes ouvertes, de villages canins, de conférences, de balades canines, de cours d’éducation, etc. avec au programme des démonstrations, des initiations aux nombreuses activités que l’on peut pratiquer avec son chien, etc.

Pour permettre aux Français de trouver et de participer aux évènements qui vont se dérouler près de chez eux, la Centrale Canine met à leur disposition un site dédié avec une carte de géolocalisation répertoriant toutes les manifestations, qui sera régulièrement enrichi avec de nouvelles animations et évènements :

La vènerie et ses 30 000 chiens participent activement à cette initiative. Plus particulièrement, treize équipages à travers toute la France ouvrent leurs portes à un large public. Ils seront, le temps de cette semaine nationale du chien, les ambassadeurs de la vènerie en France.

Tout au long de cette semaine nationale du chien, la Société de Vènerie diffusera sur ses réseaux sociaux des vidéos mettant en valeur nos chiens de meute et le lien fort qui les unit aux veneurs. A relayer sans modération sur vos propres groupes !

Toutes les informations sur https://semaineduchien.fr/

Tuer, traquer, chasser

Tel maître d’équipage fut un jour interpelé en plein laisser-courre par un mauvais coucheur qui lui demanda s’il allait encore longtemps « traquer » son animal ; il lui répondit : « je ne le traque pas ; je le chasse. » Les mots ont un sens. Employer l’un pour l’autre peut procéder de la méconnaissance, de l’effet de style, ou de la volonté de nuire ; en aucun cas, cela ne contribue à l’expression ou à la compréhension de la vérité.

Qui veut discréditer la chasse qualifie les chasseurs de « barbares » ou de « tueurs. » Le barbare est un arriéré, scorie d’un passé à éliminer ; il est incompatible avec les valeurs de la société contemporaine. Le tueur est, par définition, dans le camp du mal : tuer, c’est supprimer la vie, et les temps modernes entretiennent une grande équivoque sur ce thème, confondant la vie humaine et la vie animale dans une même sacralisation : ça s’appelle l’antispécisme. Les antispécistes utilisent des mots se rapportant aux humains pour qualifier les relations des chasseurs et de leur gibier. Ils identifient les « mamans » et les « bébés » ; des animaux « apeurés et épuisés » qui se « réfugient » pour échapper à leurs « assassins ». Toute cette phraséologie est bien éloignée de la réalité de la faune sauvage et des rapports que les chasseurs entretiennent avec elle ; les veneurs en savent quelque chose.

La vie humaine est sacrée, au sens où l’entend le philosophe Régis Debray : « Le sacré : ce qui légitime le sacrifice et interdit le sacrilège. » La vie des animaux, elle, n’est pas sacrée : le sacrifice des animaux appartient à des époques révolues, et il n’y a rien de sacrilège à ôter la vie à un animal, ce qui ne signifie pas que tout est permis en la matière.

La vie de l’homme est intimement liée au fait qu’il a tué des animaux et continue de les tuer pour se nourrir d’abord et pour s’assurer la place qu’il souhaite occuper à la surface de la Terre ensuite. C’est la raison pour laquelle le précepte « tu ne tueras point » s’applique aux seuls êtres humains ; et l’on sait hélas combien ce précepte a été enfreint et continue de l’être.

Présenter un veneur comme un traqueur ou un tueur d’animaux est un bon moyen de le désigner à la vindicte populaire ; nos opposants ne s’en privent pas. Si l’on explique que le veneur « traque l’animal épuisé », viennent à l’esprit des images de harcèlement, cruauté, acharnement, sadisme. Mais la vènerie n’est pas une traque ; c’est une quête et c’est très différent. Une quête, c’est d’abord une interrogation, le mystère du rembuché, l’inconnu des ruses de l’animal chassé, l’aléa de sa voie, la confrontation physique entre la meute des chiens et l’animal sauvage ; une quête incertaine et patiente. Une quête, c’est une recherche, tout autant spirituelle que physique.

On va m’opposer que je chipote, car, de fait, l’animal chassé est poursuivi par les chiens avant d’être tué (une fois sur quatre, rappelons-le toujours, car les trois autres fois, sa ruse et sa résistance lui permettent d’échapper à ses prédateurs). Mais poursuivre n’est pas traquer. Si la prise et donc la mort de l’animal sont la conclusion souhaitée d’une journée de vènerie, c’est la poursuite qui passionne le veneur. Pour paraphraser Sacha Guitry, qui disait que « le meilleur moment de l’amour, c’est quand on monte l’escalier » on pourrait affirmer que le meilleur moment de la chasse, c’est le moment du laisser-courre.

Ce parallèle entre l’amour et la chasse n’est d’ailleurs pas dénué de signification. Mais c’est là une autre histoire…

Bonne saison 2023-2024 à vous tous !

13 SEPTEMBRE 2023 – RAMBOUILLET. La vénerie ouvre son chenil

C’est l’occasion unique de découvrir le monde de la chasse à courre à travers l’élevage des chiens. Le chenil Mocquesouris sera ouvert exceptionnellement samedi 16 et dimanche 17 septembre de 10h à 18h, l’équipage de Bonnelles ouvre son chenil, route de Guéville dans le parc du château pour faire découvrir son chenil créé en 1871 par le duc d’Uzès. (suite…)

10 SEPTEMBRE 2023 – Après « six ans de lutte », où sont passés les anti-chasse à courre de l’Oise ?

C’est un peu leur rentrée des classes. À la mi-septembre, les opposants à la chasse à courre sonnent le rappel des troupes alors que leurs meilleurs ennemis retrouvent le chemin des forêts de l’Oise. Mais cette année, les anti-chasse semblent quelque peu rechigner à reprendre leur combat.

À quelques jours de la reprise, les réseaux sociaux du collectif AVA (Abolissons la vénerie aujourd’hui) demeurent bien silencieux : la dernière publication de la page Facebook AVA France remonte au 26 juin. Pas dans les habitudes des anti-chasse à courre qui, en sept années de mobilisation contre la pratique de la vénerie, ont fait des réseaux sociaux un puissant relais de leur lutte. (suite…)