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Un champion de trompe de chasse en masterclass avec les sonneurs à Méricourt-sur-Somme

13 avril 2024

Le village d’Étinehem-Méricourt vibre au rythme des trompes de chasse ce week-end. Samedi 13 et dimanche 14 avril, le sextuple champion international solo de trompe de chasse, Nicolas Dromer, anime une masterclass à Méricourt-sur-Somme. C’est la deuxième fois que le sonneur, originaire de la région Centre, dispense un cours en Picardie. En 2023, il était venu au Crotoy.

Cette année, c’est dans la salle des fêtes du village ou dans l’église de Méricourt que le sonneur livre ses conseils. Même si la trompe est un instrument de chasse, ici, elle est un instrument de musique à part entière. « Il faut faire attention à la résonance. Ça doit être beau ce qui sort de la trompe », explique le champion.

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Vénerie : une saison empreinte de sérénité s’achève

1er avril 2024

Pour la Société de Vénerie, la saison de chasse à courre 2023/2024 s’est achevée dimanche. L’occasion de faire un point.

La Société de Vénerie présente un petit bilan de cette saison et évoque ce qui va se dérouler en 2024.

Une belle saison pour la vénerie : Durant plus de six mois, 350 équipages ont découplé dans toute la France, organisant près de 17 000 journées de chasse à courre. La vènerie est un acte de chasse naturel et la prédation en est la conclusion. Elle implique le respect des autres usagers de la nature et des ayants droits des territoires : riverains, promeneurs et chasseurs à tir locaux. Le droit de suite n’est jamais acquis sans l’autorisation du propriétaire. Les veneurs y sont attentifs. La vènerie s’inscrit pleinement dans la gestion de l’équilibre agro-sylvo-cynégétique des massifs dans lesquels elle découple.

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La saison de chasse à courre s’achève dans l’Allier : « Un spectacle naturel où l’animal gagne le plus souvent »

26 mars 2024

Les équipages de chasse à courre de l’Allier vivent la dernière semaine de leur saison 2023-2024. Cet art peut attirer plus de deux cents spectateurs en forêt, venus apprécier l’intelligence des chiens et celle de la faune sauvage.

La chasse à tir a cessé le 29 février dans l’Allier, sauf pour les sangliers dont les battues ont été prolongées jusqu’au 31 mars.

Une autre chasse s’achève ce dimanche soir, minoritaire mais spectaculaire, la chasse à courre, à cor et à cri. Une tradition encore vive dans l’Allier que la fédération compte défendre.

« Ici, la vénerie est pratiquée dans les règles de l’art et par tous les milieux sociaux, il ne faut pas importer des problèmes de la région parisienne », expose le président des chasseurs de l’Allier, Jean-Pierre Gaillard.

Le département de l’Allier concentre une diversité d’équipages de vénerie impressionnante.

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Ce dimanche 31 mars, les chiens retrouveront leurs chenils et les uniformes leurs penderies

25 mars 2024

La saison de chasse à courre s’achève

La chasse à tir a cessé le 29 février dans l’Allier, sauf pour les sangliers dont les battues ont été prolongées jusqu’au 31 mars. Une autre chasse s’achève ce dimanche soir, minoritaire, mais spectaculaire, la chasse à courre, à cor et à cri. Une tradition encore vive dans l’Allier que la fédération compte défendre. « Ici, la vénerie est pratiquée dans les règles de l’art et par tous les milieux sociaux, il ne faut pas importer des problèmes de la région parisienne », expose le président des chasseurs de l’Allier, Jean-Pierre Gaillard. Le département de l’Allier concentre une diversité d’équipages de vénerie impressionnante. « Il existe des dizaines d’équipages dans l’Allier. Chacun est spécialisé dans une espèce, car les chiens sont créancés pour lancer un animal en particulier, c’est-à-dire éduqués pour débusquer soit le cerf, soit le chevreuil, soit le sanglier, le lapin ou le lièvre, etc. Il passera sans un regard à côté d’un animal qu’il n’a pas appris à lancer », expose Jean-Pierre Gaillard. Et le président des chasseurs de s’inscrire en faux contre l’opprobre jetée parfois sur cette pratique, « loin d’être cruelle et sanguinaire comme certains aimeraient le faire croire ».

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Chasse à courre

Logo de Le Petit Journal – Haute–Garonne(Toulouse)21 mars 2024

Après une saison fructueuse de chasse au sanglier à tir en battue, place à une chasse à courre. Comme chaque année, l’équipage Comminges-Barousse de Garac (31), conduit par Jacques Pollini, est venu sur le territoire de Cassagnabère, et des communes voisines que l’animal poursuivi a choisi de traverser.

Le rendez-vous a eu lieu sur la place du village à 9 h 30 après avoir fini la recherche du pied, un déjeuner est à l’honneur. A 10 h 30 l’équipage en tenue d’apparat se prépare et les 55 chiens se dégourdissent, avant de les trier entre les 1er au départ et la meute qui sera lâchée plus loin après avoir lancé le sanglier. Les cors de chasse animent la place, ensuite un petit discours du maître d’équipage Jacques Pollini et le Président de chasse de Cassagnabère Christophe Cardaillac, les consignes de sécurité ont été donnés, la chasse peut-être lancée, les 3 chevaux partiront en parallèle des chiens, des Anglo Français Tricolore de 2 à 6 ans. Après une longue poursuite le sanglier n’a pas été pris. L’équipage fêtera ses 30 ans l’année prochaine.

La Futaie des Amis comprend l’exaspération de ses chasseurs

20 mars 2024

Thomas Drach, membre de la Futaie des amis, et fils du maître d’équipage, Alain Drach, a réagi sur France 3, après la polémique succédant à la gifle reçue par une militante anti-chasse en forêt de Compiègne le 2 mars. Une ecuyère de la Futaie des amis avait giflé une militante du collectif AVA (Abolissons la Vénerie Aujourd’hui), sous l’œil d’une caméra qui avait tout enregistré. Si la scène fait depuis le buzz médiatiquement, avec des centaines de milliers de vues sur les réseaux sociaux, nous n’avions pas réussi à joindre Alain Drach après l’incident. C’est son fils, porte-parole officieux et habituel qui a répondu, rejetant d’emblée le caractère violent de son équipage.«Si on était vraiment très violents, ça ferait longtemps qu’ils(AVA, Ndlr)nous suivraient plus. C’est précisément parce que c’est pas violent et qu’ils peuvent venir et qu’ils viennent inlassablement», a-t-il expliqué sur France 3. Un Thomas Drach qui toutefois ne conteste pas la réalité de la gifle assenée en début de mois. Même s’il veut y trouver des circonstances atténuantes : « Je comprends l’exaspération qui mène à ce geste-là, à défaut de l’excuser », explique-t-il. « Je peux déplorer le geste tout en comprenant d’où il vient », commente le veneur.

Oise Hebdo

Homme de Vénerie : un métier à part entière

Il y a quelques mois, était lancé le projet de concevoir une formation spécifique pour les hommes, et les femmes, de vènerie : l’école des piqueux.

Excellente initiative de la Société de Vénerie qui devrait permettre d’offrir à la chasse à courre, à ses pratiquants et à leur environnement un progrès significatif dans la formation de ses futurs professionnels : les hommes de vènerie.

Désormais la Société de Vènerie, en partenariat avec la Maison Familiale de Bournezeau offre à la chasse à courre un progrès significatif dans la qualification de ses professionnels : les hommes de vènerie. Elle propose une formation nouvelle : technicien canin et équin en vènerie.

Homme (ou femme) de vénerie : un métier qui associe travail et passion au quotidien

La vènerie compte dans ses rangs des jeunes passionnés de chasse, de chiens, de chevaux, qui souhaitent s’orienter vers le métier d’homme de vènerie, associant ainsi travail et passion. Chaque année une dizaine de postes sont à pourvoir en France.

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Vidéo : Comment sont nourris les chiens de chasse ?

17 mars 2024

Alors non, les chiens de chasse ne sont pas affamés pour mieux chasser. La preuve en vidéo.

Dans cette vidéo la Société de Vénerie ouvre les portes des chenils pour vous montrer comment sont nourris les chiens de chasse.

Bœuf, poulet, et féculents pour la bonne santé des chiens de chasse

« Si tous les Français, ils mangeaient comme nos chiens, on serait en bonne santé ». Une petite phrase qui casse les affirmations des anti-chasse. Plus sérieusement on découvre dans cette vidéo que les chiens de vénerie mangent de la viande, naturellement, et désossée s’il vous plait… Mais aussi des légumes. Enfin pas trop, juste ce qu’il faut, les chiens ne sont pas végans ! ! ! Sans oublier des féculents. Comme tous les sportifs, ils ont besoin de sucre lent pour fournir de l’énergie lorsqu’ils chassent.

Des élèves d’un lycée découvre la chasse à courre

15 mars 2024

C’est une super initiative qu’ont eu deux élèves d’un lycée agricole : faire découvrir la chasse à courre et la vénerie à leurs camardes.

La petite phrase « la chasse n’a pas besoin d’être défendue mais expliquée » trouve tout son sens dans cette opération de découverte du monde de la chasse à courre. On ne peut que féliciter les deux élèves du Lycée Agricole de Chaumont pour cette initiative.

« La chasse à courre : et si on en discutait ? »

Mi février, une cinquantaine d’ élèves d’un lycée agricole de Chaumont (Haute-Marne) a découvert la vènerie à l’Abbaye du Val des Choues.

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Chassiecq : Chasse à courre au sanglier

La société de chasse de Chassiecq a organisé samedi dernier une chasse à courre au sanglier avec la participation de l’équipage Rallye Bernel de Patrick Touvenin de Gençay. À 10h30, trois chasseurs de Chassiecq et trois membres du rallye sont allés faire le bois à la recherche de traces. « Le rallye ne connaissant pas le secteur, cette opération était nécessaire », expliquait le président, Jean-Baptiste Galland. Dans l’après-midi, six cavaliers et la meute de 40 grands anglos-français se sont élancés à la poursuite des sangliers. « On est tombé sur une compagnie et finalement sur un sanglier de 30 kilos. Les chiens ont pris puis perdu », raconte le président de la société de chasse. Les chasseurs sont rentrés bredouilles mais ils ont pu se réconforter avec l’apéritif offert par le Rallye Bernel et avec le repas préparé par la société de chasse auquel s’étaient inscrits 67 convives.