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Mort d’une femme en forêt : en l’état actuel de l’enquête, rien ne démontre l’implication des chiens de chasse à courre

Samedi dernier, en forêt de Retz dans l’Aisne, une femme enceinte d’une trentaine d’années est retrouvée morte à la suite de morsures de chien. Elle-même promenait son chien de race Amstaff en forêt. La Société de Vènerie tient, en tout premier lieu, à adresser à la famille de la victime toute sa compassion face à ce drame tragique.

Ce même samedi 16 novembre, une chasse à courre se déroulait dans cette forêt comme tous les samedis. 21 chiens de meute y participaient. Cette coïncidence des faits a conduit la Gendarmerie à auditionner les responsables de l’équipage et à effectuer des prélèvements salivaires sur ses chiens. Il semblerait que plus de 70 prélèvements identiques aient été effectués. Les résultats des tests ne sont pas encore connus.

La Société de Vènerie, qui représente l’ensemble des veneurs, tient à apporter les précisions suivantes :

> L’information du médecin légiste sur l’heure du décès semble ne pas correspondre avec la présence de la meute en forêt dans ce secteur au moment des faits.

> L’absence de traces de morsures sur les chiens de l’équipage prouve qu’il n’y a pas eu de bagarres et probablement pas de rencontres directes avec le chien de la défunte.

> Nos 30 000 chiens de chasse à courre sont dressés pour chasser uniquement un animal sauvage et obéir en toute circonstance à l’Homme. En aucun cas, ces chiens ne sont agressifs vis-à-vis des humains. Tout au contraire, ils sont d’un contact très affectueux avec les adultes comme avec les enfants.

> Au cours des 18 000 journées de chasse à courre organisées chaque année à travers 70 départements, jamais aucun accident corporel humain impliquant des chiens de vènerie n’a été relevé.

La Société de Vènerie rappelle qu’en l’état actuel de l’enquête, rien ne démontre l’implication des chiens de chasse dans le décès de cette femme. La sagesse oblige donc à attendre les résultats de l’enquête avant de commenter cette affaire. La Société de Vènerie est sereine quant à ces résultats et fait entièrement confiance à la Gendarmerie et à la justice pour révéler les circonstances de ce drame.

La vènerie, école de tempérance et de tolérance

Que nous apporte la pratique de la chasse à courre, par-delà les émotions du noble déduit ? Qu’apprend-on et que transmet-on à ses enfants, quand on a la chance de leur faire partager sa passion pour la vènerie ? Parmi les nombreux enseignements, le respect paraît bien avoir une place particulière.

Respect de l’expertise des hommes, tout d’abord, tant sont diverses et complémentaires les compétences auxquelles il est fait appel pour chasser à courre. L’expertise de ceux qui servent les chiens, bien sûr ; ils bénéficient d’une grande partie du prestige associé au succès d’une journée ou de la responsabilité de son échec ; mais aussi, expertise de ceux qui soignent, nourrissent et dressent les meutes et les chevaux ; de ceux qui font le bois et donnent une brisée précise, déterminante pour la suite de la journée.

Respect de l’âge des hommes, pas le respect distant de qui ne veut pas se mélanger, mais bien plutôt celui de la considération et de l’amitié vraies, générées par le partage de la même passion et l’intérêt pour l’expérience acquise. A mes débuts, mes « copains » de chasse avaient 30 ans de plus que moi ; aujourd’hui, c’est le contraire, avec le même bonheur et la même richesse de ces rencontres intergénérationnelles.

Respect de l’opinion des gens, car la cohabitation harmonieuse avec les riverains de nos forêts et de nos prairies nous fait un devoir de prendre en compte leur sensibilité par rapport à la chasse à courre.

Le respect, c’est aussi celui des chiens, dont le nez incomparable affronte les ruses de l’animal chassé. Et pourtant, ils ne sont pas infaillibles ! Et il appartient bien souvent au veneur de les « servir » pour les aider dans la difficulté, dans une complémentarité dont dépendra l’issue de la journée. Où l’on voit que le respect n’est pas synonyme d’admiration béate.

Le respect, c’est aussi celui des chevaux que l’on monte. L’effort demandé au cheval est long, les conditions géographiques et climatiques souvent difficiles ; nos chevaux sont de véritables coureurs de fond. Dans ce contexte, le veneur-cavalier, à l’écoute de sa monture, saura la solliciter avec mesure, afin qu’elle le conduise sans encombre jusqu’au bout de la journée.

Le respect, c’est enfin celui de l’animal chassé, celui de l’animalité sauvage, à laquelle l’homme occidental est aujourd’hui si déshabitué. Comprendre et admirer les ruses de nos animaux de vènerie, confrontés à leurs prédateurs depuis des centaines de milliers d’années et aujourd’hui aux chiens de meute, dans un combat d’où leur instinct les fait sortir vainqueur 3 fois sur 4. Mais aussi respect de l’animal s’il est vaincu par les chiens, salué et célébré au moment de sa mort : seule la vènerie ouvre les portes de ces mystères.

En résumé, le respect du veneur, c’est d’abord celui de la différence : humain ou animal. Tu es différent de moi, par tes aptitudes, tes goûts, tes gènes mêmes ; la pratique de la chasse à courre m’enseigne à te respecter. Ce respect de l’altérité n’est pas très à la mode actuellement, tant, dans de nombreux domaines, chacun semble vouloir imposer aux autres sa propre vision moralisante et tyrannique, sans nuance ni discussion. La vènerie, école de tempérance et de tolérance : qui l’eut cru ?

Animal Art Paris 2019 s’installe à nouveau à Auteuil

Du vendredi 15 au dimanche 17 novembre, Animal Art Paris 2019 ouvre les portes de sa 9ème édition à l’Hippodrome d’Auteuil.

La Société de Vènerie, Partenaire Officiel du Salon, vous convie à cette très belle exposition-vente de sculptures, peintures et photographies sur le thème de l’animal, de la chasse et de la nature. La vènerie est bien représentée au salon, avec des artistes animaliers tels que Arnaud Fréminet, Catherine Noël, Gilles Sarthou, Patrice Bac, Marie-Joëlle Cédat, Jean-Yves du Boispéan, Jean-Etienne Rime… plus d’un millier d’œuvres vendus en direct par les artistes présents pendant toute la durée de l’évènement, à prix atelier, sans commission ni intermédiaire. Pour recevoir vos invitations gratuites, il vous suffit de remplir ce formulaire, en mentionnant que vous êtes invité/e par la Société de Vènerie. Quelques places disponibles pour le vernissage en écrivant à contact@sofrexpo.com.

Témoignage de Béatrice Bizard, membre du jury :

J’ai eu plaisir de suivre l’initiative de Jean-Christophe Barbou des Places qui, en 2011, créa le Salon des Arts Animaliers. La première année se déroula, avec grand succès, au Musée de la Chasse. Puis, depuis 2012, cet évènement se déroule désormais à l’hippodrome d’Auteuil, réunissant toujours artistes confirmés et jeunes talents, en peintures, sculptures et photographies. Faisant partie du jury depuis fort longtemps, j’ai pu remarquer que la vènerie y était toujours traitée avec sensibilité. Je suis heureuse que la Société de Vènerie en devienne partenaire.

Renseignements sur www.animalartparis.com

A la Une, cette semaine

La Saint Hubert fait briller la chasse à courre dans des célébrations à travers toute la France. C’est aussi l’occasion pour nos opposants de tenter de mobiliser leurs troupes pour manifester, sans beaucoup de résultats. Ce dont la presse rend compte avec une belle objectivité.

RMCiLESiGRANDESiGUEULES
Le Grand Oral des GG : Willy Schraen
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C’est au tour de Willy Schraen, Président de la Fédération nationale des chasseurs, de passer le Grand Oral des GG. Un show où actualité rime avec liberté de ton, sur RMC la radio d’opinion. « Les Grandes Gueules », toutes représentatives de la diversité de la société française, n’ont jamais peur de défendre leurs idées. Willy Schraen ne déroge pas à cette règle. Entre débats animés, accrochages et éclats de rires, ce talk-show pour parle, décrypte et débat de l’actualité et des véritables préoccupations des Français. + Lire la suite
 
CHASSONS.COM
Moins nombreux, ils tentent de créer le buzz
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Ce n’est pas la première fois que des équipages bretons sont la cible de groupuscules anti chasse lors de laisser courre. Mais ce qui s’est déroulé en ce 1er novembre en forêt de Lanouée lors de la chasse des jeunes du Vautrait Saint Suplice est une véritable escalade à la violence. Trois saboteurs connus de la vènerie (Jimmy Nedellec, Cortney Knorr et Arthur Alontiro) se sentant « pris » par les images se retournent alors vers lui, lui assénant un coup de poing avant de lui faire une clé de bras au sol et de l’étrangler pour récupérer sa GoPro.  + Lire la suite
 
L’HUMANITÉ.FR
Un partenariat qui se veut gagnant-gagnant
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Faut-il accepter que les titulaires d’un permis de chasse soient stigmatisés, voire accusés de barbarie, sous prétexte qu’il tuent des perdrix, des faisans, des lièvres, des lapins et des sangliers souvent la proie de prédateurs sauvages ? Ce qui différencie les associations de chasseurs des autres prédateurs de gibier, c’est leur implication dans la gestion de la faune sauvage.  + Lire la suite
 
LEIPARISIEN
Le château de Fontainebleau fête Saint Hubert
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Le début de la messe de la Saint-Hubert approche. Prévue dans la Cour ovale, elle est exceptionnellement rapatriée dans la superbe salle des Colonnes du château à cause de la pluie. Le père José, curé de la paroisse de Fontainebleau, officie. « J’adapte les textes. Le message est axé sur l’écologie, le sens du développement durable, avec l’idée que les chasseurs participent à l’équilibre de la nature », explique-t-il.  + Lire la suite
 
LAIVOIXiDUiNORD
Le Rallye des Trompes d’Artois : chasseurs musiciens
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Installés dans le chœur de l’église, dos au public, disposés en V, les sonneurs, en te-nue de vénerie, ont interprété leurs morceaux en alternance avec les cantiques religieux, avant une dernière prestation à l’extérieur de l’église. L’idée était d’illustrer l’image du chasseur aménageur de son territoire et respectueux de l’environnement, et le côté cultu-rel voire spirituel avec le Rallye des trompes d’Artois, animateurs de la messe.  + Lire la suite
 
 
OUESTIFRANCE
Pas d’agression, on ouvre le dialogue
espace
Depuis plusieurs années, la vènerie dit s’être profondément transformée. «Les pratiquants n’appartiennent plus à ce monde aristocratique. Et les populations de grand gibier sont en pleine augmentation et de nombreux agriculteurs et forestiers réclament d’augmenter les quotas pour limiter les dégâts sur les cultures. Et contrairement à ce qui est dit, nous respectons l’animal comme on respecte nos forêts.  + Lire la suite
 
 
CHASSONS.COM
90% des résultats obtenus à la chasse sont le fruit du travail au chenil
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L’éducation reçue avant de partir à la chasse est un facteur important. Un chien qui répond parfaitement à son nom, est aux ordres à la promenade, qui obéit sans contrainte quand il est en liberté, sera plus facile à maîtriser lorsqu’il sera à la faute. On fait souvent le constat qu’une grosse part des bons résultats obtenus à la chasse provient du travail au chenil. Plus on est proche d’eux, plus c’est facile. + Lire la suite
 
LAINOUVELLE REPUBLIQUE
Les chiens ne sont arrivés que 15 min plus tard
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Une voiture a percuté un cerf sur laD764 qui traverse la forêt de Loches. La chasse à courre serait-elle la cause de cet accident ? Non, selon un témoin sur place au moment du drame. « ce n’est pas à cause de la chasse à courre, elle se déroulait plus loin vers Ferrière-sur-Beaulieu. Les chiens ne sont arrivés qu’un quart d’heure après. J’ai vu ce cerf, il n’est pas sorti brusquement de la forêt. Il s’est arrêté tranquille-ment au bord de la route. ». L’homme a porté assistance à la passagère, en attendant les secours.  + Lire la suite
 
COURRIERIDEIL’OUEST
Jacques du Fouilloux, père des ouvrages sur la vènerie
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Alain Bernelas, grand collectionneur et conservateur d’objets concernant la vénerie, propose un condensé complet de ce sport. Les visiteurs peuvent y voir de nombreuses œuvres littéraires et des objets très anciens, comme des cors de chasse,des trompes,des épieux, des dagues, des tableaux, des boutons et des épinglettes du lieutenant de louveterie. Véritable encyclopédie sur la vénerie, Alain Bernelas enrichit son exposition de ses commentaires pointus.  + Lire la suite
 
LEIBIENIPUBLIC
« On a rien inventé, la nature est cruelle »
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Michel Monot pratique la chasse à courre. Il est maître d’équipage de Piqu’avant-Bourgogne à l’abbaye du Val des Choues à Essarois, dont il est propriétaire avec son épouse Inès, et compte 35 membres. Le Côte-d’Orien « pur sucre » veut surtout continuer de pratiquer ce mode de chasse traditionnel. « C’est un projet qui impact toute une région. La communauté des chasseurs ne s’est pas reconnu le droit de condamne ce projet. On n’était pas pour mais on s’est refusé d’être contre.»  + Lire la suite
 
OUESTIFRANCE
Les activités en forêt cohabitent depuis toujours
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En l’absence de grands prédateurs, cette activité, gérée par l’ONF dans les forêts domaniales françaises, est indispensable à l’équilibre et  à la bonne santé des écosystèmes forestiers. Le danger pour les forêts est réel. Présents en trop grand nombre, ces animaux consomment en quantité importante les jeunes arbres. Ils compromettent ainsi la croissance et le renouvellement des peuplements forestiers et appauvrissent la diversité des essences, notamment celles adaptées au changement climatique. » + Lire la suite
 
L’ECHOIDE L’ARMOR
« Ils nous harcèlent »
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Gabriel, 19 ans, étudiant en BTS à Guingamp, a été jeté au sol, étranglé et même mordu à la main. Les chasseurs comme les suiveurs présents vendredi en forêt de Lanouée disent tous qu’un un nouveau cap a été franchi, passant d’un militantisme agressif à des pratiques ultra-violente. Les chasseurs traduisent ce recours à des actions physiques très violentes comme l’essoufflement du mouvement des AVA. Ils n’arrivent plus à convaincre ni à stopper l’érosion de ses effectifs.  + Lire la suite
 
LEiPARISIEN
La dynamique du buzz perpetuel
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Les défenseurs de la chasse à courre, eux, veulent voir dans cette mobilisation en demi-teinte un essoufflement du mouvement. « En ce début de saison, il y a un calme relatif, avec trois fois moins de saboteurs qu’il y a un an à la même date en Picardie, note-t-on du côté de la Société de vénerie. Les désaccords internes des opposants, leur radicalisation sur le terrain et les revers judiciaires ont fait fondre leurs effectifs. »  + Lire la suite

Patrick-Louis Vuitton nous a quittés

Patrick-Louis Vuitton, Maître d’équipage de La Roirie depuis 2000, s’est éteint mardi 5 novembre.

Passionné de cynégétique, de chasse à courre, grand amateur et collectionneur d’art lié à la vènerie, Patrick-Louis Vuitton était un homme discret, passionné, généreux, fidèle et altruiste. Il fera toujours partie des grands de la vènerie française. Toutes nos pensées vont à l’ensemble de sa famille. Les obsèques auront lieu mardi 12 novembre à 14h15 en l’église Saint Pierre de Neuilly à Neuilly S/Seine.

Chasse à courre : un week-end de Saint Hubert marqué par la radicalisation des anti-chasse

La saison de chasse à courre a repris depuis sept semaines. Si depuis deux ans, la vènerie est fortement attaquée par des associations animalistes et antispécistes, les rassemblements qui se tenaient ce week-end à l’occasion des fêtes de Saint Hubert, ont révélé à la fois l’essoufflement du mouvement anti-chasse et sa radicalisation.

  • Les opposants à chasse à courre de moins en moins nombreux

Avec ses nombreuses fêtes de Saint Hubert (le saint patron des chasseurs) le week-end de la Toussaint devait être celui des manifestations monstres, perturbations des messes de Saint Hubert, entraves décisives à l’acte de chasse, et triomphe du mouvement anti-chasse à courre. Les opposants, notamment AVA (Abolissons la Vènerie Aujourd’hui), avaient planifié 4 manifestations dans l’Orne, l’Oise, la Vendée et l’Ille-et-Vilaine, mais n’ont réuni au total que 150 manifestants contre 450 l’année passée, soit une baisse de 66%. Même dans l’Oise, berceau historique des saboteurs, AVA n’est parvenu à rassembler qu’une centaine de manifestants contre 300 en 2018.  

  • Revers judiciaires pour les associations animalistes

AVA et les organisations animalistes ont également connu des revers judiciaires ces derniers temps. La plainte déposée, il y a deux ans, suite à l’affaire très médiatisée du « cerf de La Croix Saint Ouen », par les associations animalistes (OneVoice, Fondation Brigitte Bardot et 30 millions d’amis) vient d’être classée sans suite puisque le cerf, animal sauvage aux réactions imprévisibles, avait été abattu pour des raisons de sécurité évidentes à la demande des gendarmes présents.

  • Radicalisation et violence

Si les soutiens baissent, la violence croît. Récemment encore, en Bretagne, après avoir multiplié les provocations et faute de réussir à faire perdre leur calme aux chasseurs et aux « marcheurs » qui encadrent les journées de chasse, les anti-chasse ont agressé physiquement les veneurs : attaques à la bombe lacrymogène, vols de caméras et de téléphones, étranglement, morsures, coups de poing et de pied, violence en réunion… Trois chasseurs à courre ont dû être évacués par les pompiers à l’hôpital compte-tenu de la gravité de leurs blessures. Les veneurs, conscients des risques de dérapage, restent vigilants et s’attachent à ne répondre à aucune provocation.

Au-delà de la chasse à courre, la négation de la ruralité avec sa culture, ses traditions, et plus largement, la remise en cause de la relation entre l’Homme et l’animal peinent à rassembler. Plus personne n’est dupe des provocations et mensonges propagés par les mouvements animalistes pour salir notre mode de chasse. Nous n’avons rien à cacher et voulons, tout au contraire, faire connaître notre passion au plus grand nombre. La chasse à courre requiert une connaissance profonde et passionnante de la nature et de la faune sauvage. Seuls nos chiens chassent et trois fois sur quatre l’animal sort vainqueur. Venez voir nos chenils, nos écuries, venez écouter nos trompes, essayez de comprendre ce que nous faisons et comment nos chiens chassent, avant de juger sans connaître. Nos portes sont ouvertes à tous.

Pour rappel, les chasseurs, tous modes de chasse confondus, prélèvent en moyenne 800.000 sangliers, 600.000 chevreuils et 65.000 cerfs et biches par an, en France, dans le cadre de plans de chasse rigoureusement élaborés et validés par l’Autorité Publique. Ces populations sont en pleine augmentation et de nombreux agriculteurs et forestiers réclament une augmentation des quotas pour limiter les dégâts que le gibier cause à leurs cultures. Les manœuvres d’obstruction des anti-chasse témoignent, dans ce contexte, de leur totale méconnaissance de la situation de la faune sauvage en France.