Revue de presse19 juin 2026

Pierre Rigaux au tribunal correctionnel d’Orléans : la Société de Vènerie dénonce ses méthodes

Pierre Rigaux au tribunal correctionnel d’Orléans Le vendredi 19 juin prochain, le tribunal correctionnel d’Orléans devra juger les

circonstances d’une bousculade survenue le 23 novembre 2024 en forêt d’Orléans ( voir ). L’incident a opposé Pierre Rigaux à trois suiveurs d’une chasse à courre. Ces derniers auraient tenté de lui subtiliser le téléphone portable avec lequel il les filmait. Pierre Rigaux évoquait également des « menaces de viol ». La Société de Vènerie estime ces accusations particulièrement surprenantes. Elle rappelle toutefois que ce sujet reste dramatique dans d’autres contextes.

La Société de Vènerie condamne toute violence

Dans un communiqué publié le 23 novembre 2024 ( voir notre article ), la Société de Vènerie avait immédiatement exprimé sa vive désapprobation à l’égard de « toute brutalité à l’encontre de ses opposants ». Depuis, sa position n’a pas changé. Elle réaffirme son opposition à toute forme de violence.

Pierre Rigaux accusé de multiplier les provocations

La Société de Vènerie estime que Pierre Rigaux est trop souvent présenté comme un fervent défenseur de la cause animale. Selon elle, il chercherait surtout à faire prospérer sa cagnotte Tipeee. Pour cela, il multiplierait les pseudo-reportages visant les veneurs, les chasseurs de gibier d’eau ou encore les producteurs de Comté.

À l’issue de son enquête, le parquet d’Orléans a ordonné le renvoi devant la justice de trois chasseurs pour « tentative de vol en réunion ». Les mis en cause auraient tenté de s’emparer du téléphone portable de Pierre Rigaux.

invite toutefois à considérer le contexte :

« On voudra bien considérer cependant les circonstances dans lesquelles ils ont agi, ce téléphone portable étant en l’occurrence utilisé par Pierre Rigaux pour traquer, harceler et finalement filmer les veneurs puis fabriquer une des vidéos dont il a le secret, subtil mélange de fiction mélodramatique et de prétendue « enquête de terrain . »

La vènerie revendique 15 000 journées de chasse chaque saison

La Société de Vènerie estime que la pratique n’a rien à voir avec l’image que Pierre Rigaux tente d’en donner. Chaque saison, près de 15 000 journées de vènerie sont organisées en France. Elles mobilisent 350 équipages et réunissent des milliers de passionnés. Une activité qui s’exerce dans le respect de l’environnement.

Une affaire jugée disproportionnée par la Société de Vènerie

Enfin, la Société de Vènerie regrette qu’une affaire qu’elle considère comme une simple bousculade ait conduit à une procédure judiciaire.

« Il est fort regrettable, dans une période où l’encombrement des tribunaux est chaque jour démontré, qu’une anecdote aussi dérisoire, digne d’une bousculade de cour d’école, déclenchée à l’initiative du provocateur et multirécidiviste Pierre Rigaux, vienne ajouter au travail des magistrats ».

Isabelle Leca


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