Laives. La Saint-Hubert perpétue le culte dédié au saint patron des chasseurs
Ce dimanche 3 novembre, c’est le jour de la Saint-Hubert, patron des chasseurs. Ce sont toutefois généralement les équipages de grande vénerie qui honorent le saint patron, le jour même, avant où après.
En Saône-et-Loire, un hommage a déjà été rendu par l’équipage de Saint-Romain. Avant celui du Vautrait le Ragy le 4 novembre, c’est le rallye Hourvari qui, mardi 29 octobre, traditionnel jour de chasse à courre au chevreuil dans la forêt de la Ferté, a célébré saint Hubert.
La journée a débuté par la messe
Cette dernière a été célébrée en l’église romane de Saint-Martin de Laives afin, comme le précise Guy-Marie Lambert, membre du rallye et grand ordonnateur de la fête, « de prendre de la hauteur tant sur le plan spirituel que physique ».
Les participants ont été admiratifs devant le travail de rénovation effectué à l’intérieur de l’édifice. La messe a été célébrée par le frère Charles Emmanuel de la congrégation Saint-Jean de Rimont. À la messe de Saint-Hubert, les chasseurs viennent se sanctifier, en méditant sur la vie et la conversion de leur saint patron.
La cérémonie a été rythmée par les fanfares de circonstances interprétées par les sonneurs qui se tenaient dans le chœur. À l’issue de la messe, un pique-nique tiré du sac a été organisé sur le parvis de l’église avant que les participants ne se rendent au chalet de chasse situé à Saint-Ambreuil. Là, sur la place des chasseurs, frère Charles Emmanuel a procédé à la bénédiction des veneurs, des chiens, des chevaux et des suiveurs.
Trompes et fanfares ont résonné
À l’issue de la cérémonie, veneurs, chiens et chevaux sont partis à la quête d’un chevreuil. Les trompes et fanfares ont résonné dans les bois, ainsi que les récris des chiens. Une image immémoriale voire intemporelle appréciée des suiveurs. Comme l’a dit jadis un veneur : « Il ne s’agit pas de tuer un animal mais de le prendre selon des règles en usant d’armes courtoises », rappelle Guy-Marie Lambert.
Parmi les invités figuraient une éleveuse de taureaux de combats camarguais et son compagnon, un torero espagnol. Ce dernier a rebondi sur l’aspect transmission qui constitue « un lien avec le passé » et insisté sur « les traditions qui aujourd’hui jouent un rôle essentiel dans la manière dont nous interagissons avec le monde qui nous entoure. Elles assurent la continuité dans nos vies. D’où l’intérêt de les valoriser. »
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