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Les animalistes ont cru pouvoir utiliser cette photo pour discréditer la chasse à courre

Les animalistes ont cru pouvoir utiliser cette photo pour discréditer la chasse à courre.

Ils écrivaient dans un post facebook le 1er janvier dernier : « Cette photo (…) résume, à elle seule, la monstruosité de la chasse à courre. Souvenons-nous des éléments de langage constamment utilisés par ces individus : « Cette belle chasse », « Chasse juste où le cerf a toutes les chances de s’en sortir, où il s’amuse… » Traqué pendant plus de cinq heures, jusqu’à la tombée de la nuit, par une horde de chiens, chevaux, suiveurs à vélo, 4×4 tous phares allumés. C’est effectivement équitable et amusant ! »

Ils ont, encore une fois, démontrer leur ignorance complète de ce qu’elle est.

Que voit-on sur cette photo ?

  • Un cerf chassé ; les cerfs font partie de ces espèces de grands ongulés qui prolifèrent sous nos latitudes et dont la régulation est une nécessité, afin d’assurer le juste équilibre entre les activités humaines et la persistance d’une faune sauvage dans nos territoires que l’Homme a grandement domestiqué. Il est légitime de chasser les cerfs.
  • Une meute de chiens qui le chasse ; on ne saurait imaginer le travail qui prélude à ce moment : élevage des meutes, soins, entrainement, éducation. Ces différentes étapes concourent à ce que ces chiens chassent un animal sauvage en territoire ouvert, s’attachant à déjouer ses ruses multiples. Ils ne triomphent qu’une fois sur quatre de ces ruses et des ressources physiques énormes de cet animal. Le moment photographié est proche de la prise de l’animal, juste récompense pour la meute de son travail appliqué.
  • Des sympathisants qui suivent la chasse à vélo ; la vènerie attire de très nombreux riverains épris de ce mode de chasse. La chasse à courre se pratique dans des territoires souvent ouverts à tous, comme c’est le cas dans cette forêt domaniale. La vènerie n’a jamais été aussi populaire.
  • Une voiture de sécurité, chargée d’assurer une cohabitation harmonieuse entre les veneurs, leurs chiens, l’animal chassé et les autres usagers des espaces forestiers ouverts que la chasse traverse.