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Description

Frédéric n’appartient pas à une famille de veneurs même si assez jeune il suit des chasses dans l’Oise et tombe amoureux de ces ambiances. Sa mère lui a légué un grand amour des chevaux et son père un petit gène gribouilleur : ça a suffi pour que le déclic se fasse. Il s’installe en Bretagne il y a une douzaine d’années en entrant à Saint-Cyr. Il chasse le chevreuil dans un petit équipage sur des territoires reculés et un peu austères où il trouve son inspiration. Ses aquarelles prolongent ces moments de bonheur pris dans l’intimité des sous-bois et nous transportent avec poésie au cœur de nos laisser-courre. Un vrai délice ! A l’occasion du centenaire de la Société de Vènerie, je cherchais un nouvel artiste inconnu des veneurs pour dessiner le recto du menu qui allait réunir quelque 500 veneurs et invités. J’ai eu la chance de découvrir à cette époque-là le travail de Frédéric, je n’ai pas eu beaucoup de difficultés à le convaincre tant il semblait aimer la vénerie et surtout la peindre. Deux ans plus tard alors que je travaillais à la publication de notre livre familial  (« Laissons-les faire ») Frédéric accepta d’illustrer un chapitre entier consacré aux dix meilleurs souvenirs de chasse de mon père. Quel travail, quelle réussite, quel talent, jamais je ne le remercierai assez !

Frédéric Fournier

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