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Référendum d’initiative partagée pour les animaux : vivre ensemble malgré nos différences est-il encore possible ?

Alors que parlementaires et citoyens sont sollicités pour déclencher un Référendum d’Initiative Partagée (RIP) visant notamment à l’interdiction de la chasse à courre et des chasses traditionnelles, la Société de Vènerie lance un appel au respect des différences.

Un Référendum d’Initiative Partagée (RIP) pour les animaux a été lancé le jeudi 2 juillet. Il vise à interdire la chasse à courre et les chasses traditionnelles, les cirques avec animaux, certaines formes d’élevage et l’expérimentation animale : 185 parlementaires et 4,7 millions d’électeurs doivent l’approuver pour qu’il soit mis en œuvre.

La chasse à courre fait partie du patrimoine historique et culturel de la France et passionne plus de 100.000 ruraux. La Société de Vènerie souhaite interpeller sur le respect de la différence et la préservation de la ruralité.

  1. Le respect de la différence

Aujourd’hui c’est la chasse à courre, demain ce sera la pêche à la ligne, l’équitation, la corrida, les animaux en appartement… Les questions qui concernent les animaux sauvages ou domestiques sont par essence complexes. Certains pensent que chasser un animal sauvage dans une forêt, le tuer et le manger est la chose la plus naturelle qui soit ; d’autres considèrent que c’est cruel et envisagent tranquillement de consommer de la viande de synthèse, comme le souhaitent nos détracteurs.

Le respect de l’altérité et de la diversité sont des valeurs essentielles

Pour nous veneurs, la chasse à courre est un mode de vie ; elle va avec notre passion des chiens, de la nature, des chevaux ; elle réunit famille et amis. Qu’on puisse ne pas aimer la chasse à courre se comprend. Mais la question n’est pas là : alors que la tolérance, le respect de l’altérité et de la diversité sont des valeurs essentielles de notre société ; pourquoi seuls les chasseurs à courre se verraient-ils dénier ces principes fondamentaux ? Face à ce RIP, la vraie question est : tout ce qu’on n’aime pas doit-il être interdit ?

  1. La chasse à courre, une chasse respectueuse des animaux

L’authenticité de ce mode de chasse séduit de nombreux adeptes. Pratiquée par 390 équipages, à pied ou à cheval, la chasse à courre est présente dans 70 départements ; elle réunit 10 000 veneurs et 100 000 « sympathisants » passionnés, de toute catégorie sociale, qui suivent gratuitement des chasses, des promenades en forêt et tous les événements organisés par les équipages, qui rythment la vie de la campagne.

La chasse à courre est, par essence, une chasse écologique

A la chasse à courre, ce sont les chiens qui chassent leur proie en poursuivant l’odeur qu’elle laisse sur son passage. Elle se pratique en milieu ouvert ; les animaux chassés y déploient l’ensemble des ruses dont ils usent pour échapper à leurs prédateurs depuis la nuit des temps. Les veneurs sont attachés à la préservation des espèces qu’ils chassent ; ils en ont une connaissance profonde et sont respectueux de leur nature sauvage.

  1. Une chasse accueillante au cœur de la ruralité

Nos forêts sont ouvertes, nos équipages sont accueillants ; venez découvrir ce que nous vivons avant de vous prononcer sur la légitimité de notre existence. La chasse à courre est une chasse authentique qui mêle dressage des chiens, entrainement des chevaux et connaissance de la nature. C’est une science – un art – autant qu’un sport. Elle a inspiré nombre de peintres et d’écrivains.

La vènerie est un patrimoine vivant à transmettre aux générations futures

Les veneurs ruraux intéressent peu les médias parisiens ; ils vivent et travaillent à la campagne et ne passent pas leurs journées sur les réseaux sociaux. Etrangement, 4 millions de chasseurs, veneurs et sympathisants sont moins visibles que trois patrons de la Tech associés à Hugo Clément, supporter d’associations animalistes, bien éloignés de la réalité de nos campagnes.

Que vous n’aimiez pas la chasse à courre est votre droit, mais d’autres gens que vous ont-ils le droit de l’aimer ? En démocratie, les citoyens ont-ils encore le droit de penser différemment les uns des autres, de ne pas vouloir ou apprécier les mêmes choses, de ne pas avoir les mêmes opinions philosophiques ou politiques ? Ou faut-il désormais systématiquement accéder aux exigences animalistes de quelques privilégiés des médias, du cinéma ou de la finance et interdire à jamais la passion de dizaine de milliers de Français en un revers de main ?

La République a créé des droits et les a protégés. Parlementaires et citoyens doivent désormais choisir entre créer des interdits ou défendre ces libertés.

Choisir entre créer des interdits ou défendre des libertés.

 

Télécharger le communiqué

Nos chiens et le covid-19

Dans le contexte épidémique que nous vivons, il est important de ne pas subir des confusions générées par des sources non contrôlées. Il nous a semblé important de vous faire part des connaissances actuelles quant au risque de contamination des carnivores domestiques par le virus SARSCoV-2, agent de la maladie Covid-19.

Si, à travers le monde, de rares contaminations de chiens et de chats détenus par des personnes atteintes du Covid-19 ont été identifiées, si une contamination expérimentale de carnivores domestiques ou le passage en laboratoire vers d’autres animaux de la même espèce ont eu lieu, aucun cas de contamination de l’homme par les carnivores domestiques n’a à ce jour été décrite. Vous trouverez en pièce jointe deux communications de l’Académie Vétérinaire de France qui font le point sur les connaissances actuelles sur le sujet.

Il convient donc pour le moment d’être raisonnable. Il faut respecter scrupuleusement pour les animaux les mêmes règles de protection élémentaires que l’on met en œuvre pour les hommes. Toute personne malade ou suspectée de l’être doit impérativement éviter tout contact avec les animaux. On note, en outre, que les seules contaminations décrites à ce jour vont de l’homme vers l’animal.

Vous pouvez obtenir les dernières informations sur le sujet en vous connectant sur le site de l’Académie Vétérinaire de France : academieveterinaire-defrance.org Je vous souhaite à tous beaucoup de courage en ces temps troublés.

Paul Chauvin, Docteur Vétérinaire et Président du Club du Chien d’Ordre

>> Point sur le risque zootique au 5 avril par le Professeure Jeanne Brugère-Picoux

>> Communiqué de l’Académie vétérinaire de France

Covid 19 – Lettre ouverte aux chasseurs

[Message du Président Schraen à l’attention de tous les chasseurs]

 

Chers amis chasseurs,

Au vu de la situation sanitaire du pays et comme l’a indiqué hier soir le Président de la République, nous entrons en phase de confinement. Chacun doit faire preuve de bon sens, et on comprend parfaitement ce qui est à risque ou pas.

Alors ne prenons pas de risques inutiles pour nos proches, comme pour nous-mêmes. J’en appelle à votre sens des responsabilités.

J’ai attendu quelques jours avant de m’adresser à vous, parce que je voulais pouvoir vous donner l’ensemble des informations dont vous avez besoin en une seule fois.

En premier lieu, comme vous l’avez compris, toutes nos assemblées générales sont annulées. Ce sont les conseils d’administration de vos fédérations qui vont prendre les décisions pour la prochaine saison de chasse. Même si certains tiendront des assemblées générales plus tard, il y a des décisions à prendre avant la fin mai, et nous ne pouvons attendre.

Deuxièmement, toutes les chasses collectives sont interdites, mais certaines chasses individuelles restent possibles dès lors qu’elles ont un enjeu sanitaire. Je pense par exemple à celle des corvidés qui sont très importantes pour limiter les dégâts sur les semis de printemps, ou l’approche du sanglier là où c’est nécessaire, pour les mêmes raisons (selon les modalités en vigueur dans vos départements). Je reviendrai vers vous si les consignes de confinement évoluent et deviennent plus strictes.

Troisièmement, vous pouvez aller nourrir vos appelants sur les sites où ils se trouvent, comme le remplissage de vos agrainoirs, à condition de le faire seul.

Quatrièmement, l’ensemble des manifestations liées à la chasse sont supprimées jusqu’à nouvel ordre, y compris bien sûr tous les fields.

Cinquièmement, les piégeurs et les gardes particuliers peuvent continuer à œuvrer sur leurs territoires respectifs, à condition d’être seul.

Pour tous vos déplacements qui concernent des activités liés à la chasse, au nourrissage, au piégeage et au gardiennage, n’oubliez pas de remplir l’attestation jointe (ou à éditer à partir du site du ministère de l’intérieur) en cochant :

– la première case pour les professionnels ;

– la dernière case dans les autres cas.

Je vous conseille également d’avoir sur vous votre permis de chasser, ou vos agréments de garde particulier ou de piégeur.

Même si la situation est grave, je voulais également féliciter les nombreux chasseresses et chasseurs qui ont été élus dimanche dans leurs communes, et je suis sûr que chacun veillera à ce que les intérêts des ruraux soient parfaitement préservés.

Je ne peux encore savoir si cette pandémie aura un impact sur notre prochaine saison de chasse, mais ce sont bien nos attitudes qui réduiront le développement de la maladie, et qui nous ferons sortir plus vite de cette situation.

Prenez soin de vous !

Amitiés en St Hubert

Willy SCHRAEN

> Attestation dérogatoire de déplacement

> Actualisation de la situation

 

 

 

 

 

 

 

 

 

https://www.venerie.org/wp-content/uploads/2020/03/attestation_de_deplacement_derogatoire.pdf

Affaire Elisa Pilarski : statut de témoin assisté pour le maître d’équipage

La juge d’instruction du tribunal judiciaire de Soissons, en charge du décès d’Elisa Pilarski survenu le 16 novembre en forêt de Retz, a fait droit à la demande de Maître Guillaume Demarcq, avocat de Sébastien van Den Berghe, maître d’équipage du Rallye la Passion, de bénéficier du statut de témoin assisté.

Depuis la mort tragique d’Elisa Pilarski, Sébastien van Den Berghe est publiquement présenté par plusieurs opposants à la chasse à courre comme ayant vraisemblablement une part de responsabilité dans le décès de cette jeune femme, survenu le 16 novembre dans la forêt de Retz.

Son avocat, Maître Guillaume Demarcq, spécialisé en droit pénal, précise : « C’est une satisfaction. Le statut de témoin assisté permettra à Monsieur van Den Berghe de devenir partie à la procédure et de se défendre judiciairement. Rappelons qu’à ce jour, il n’est pas mis en cause par la justice. » En l’état actuel de l’enquête, aucun élément ne démontre l’implication des chiens de chasse à courre dans le décès de cette femme.

Pierre de Roüalle, président de la Société de Vènerie, indique : « La décence élémentaire impose de ne pas instrumentaliser cette terrible mort. Accuser un homme ou la chasse à courre, sans aucune preuve, est aussi bas qu’illégal. Pour ma part, je fais pleinement confiance à la justice pour faire toute la lumière sur ce drame ».

Régulièrement interrogé sur le comportement des chiens de vènerie, Pierre de Roüalle ajoute « nos 30 000 chiens de chasse à courre sont dressés pour obéir en toute circonstance à l’Homme. Ils sont d’un contact très affectueux avec les enfants comme avec les adultes (et même avec les opposants anti-chasse). Au cours des 18 000 journées de chasse à courre organisées chaque année à travers 70 départements, jamais aucun accident corporel humain impliquant des chiens de vènerie n’a été relevé ».

Polémique après la mort d’un cerf en forêt de Laigue

Polémique après la mort d’un cerf : la Société de Vènerie dénonce une dérive antispéciste et anthropomorphique qui refuse toute régulation de la faune sauvage

Samedi 4 janvier 2020, l’équipage de Rivecourt a chassé et pris un beau cerf. La chasse s’est déroulée normalement et en toute légalité. Ce cerf fait partie des 62.000 cerfs tués chaque année pour maintenir les populations sauvages dans une densité compatible avec l’agriculture et la sylviculture. La chasse implique la mort d’un animal. S’en émouvoir, c’est refuser la régulation de la faune sauvage tout en niant le principe même de la prédation.

La question n’est pas de savoir si ce cerf est beau ou non, mais s’il a été chassé légalement. Contrairement à ce qu’avance l’association AVA, l’équipage a parfaitement respecté tant la loi que le règlement intérieur de la vènerie.

Lors d’une chasse à courre, la meute de chiens chasse comme le ferait une meute de loups : elle poursuit un animal pour le prendre. Si elle change d’animal pendant la chasse, elle se fatigue avant lui. C’est une des raisons pour lesquelles l’animal chassé à courre est pris une fois sur quatre. Contrairement à ce qu’affirme AVA, l’équipage n’a donc en aucun cas « changé » d’animal pour chercher un plus beau trophée. Il est courant qu’en tout début de chasse à courre, plusieurs animaux se lèvent avant que la meute en sélectionne un. Elle tentera dès lors de ne suivre que celui-ci.

Pierre de Roüalle, président de la Société de Vènerie, précise : « A force de méconnaître les lois de la nature et de la prédation, à force de délires anthropomorphiques, on finit par dire n’importe quoi.  La chasse joue un rôle majeur dans la régulation des espèces ongulées. »

4 chasseurs à courre agressés et un blessé grave

Mardi 10 décembre, en forêt de Chantilly, un opposant à la chasse à courre s’en est violemment pris à 4 cavaliers en frappant la croupe de leurs chevaux. Désarçonné par son cheval effrayé, l’un des cavaliers est tombé et a été admis en urgence à l’hôpital de Creil. L’agresseur a été appréhendé par les forces de l’ordre.

Mardi 10 décembre en forêt de Chantilly, vers 15h30, un opposant à la chasse à courre s’en est violemment pris à plusieurs cavaliers en frappant la croupe de leurs chevaux avec un bâton. Un veneur, tentant de calmer l’agresseur, a subi le même sort. Son cheval effrayé s’est emballé et il a chuté. Bilan : pied cassé, poignet fracturé et contusions au visage. Yves Bienaimé, cavalier émérite, fondateur du Musée Vivant du Cheval, a de même été gravement mis en danger.

Depuis deux ans, le collectif AVA et les militants animalistes opposés à la vènerie, instaurent un climat de détestation et de violence à travers des opérations de sabotage incessantes et des campagnes délétères sur les réseaux sociaux. Les accusations récentes et infondées sur la dangerosité des chiens courants, les faux témoignages de militants et les appels à la désobéissance civile pour entraver cette activité légale ont conduit à un regain de tension devenu insupportable.

La cohabitation entre les chasseurs et les autres usagers de la forêt s’est toujours bien déroulée. La chasse à courre et les chiens de meute n’ont jamais été dangereux alors que cette pratique existe depuis des siècles, notamment dans les forêts de cette région.

Si 10 équipages sont régulièrement sabotés par quelques dizaines de militants AVA, les 380 autres équipages de France chassent à courre paisiblement, avec le soutien des riverains qui y voient une activité participant pleinement à la vie locale.

Il est temps que cessent ces campagnes calomnieuses et ces manifestations d’hostilité qui mettent en danger la vie des cavaliers chasseurs. La Société de Vènerie demande à ses opposants de retrouver le cadre du dialogue républicain pour exprimer leurs opinions.

La Société de Vènerie va contacter les autorités politiques et administratives de la région pour tirer le signal d’alarme et faire en sorte que ce mode de chasse parfaitement légal et réglementé puisse se poursuivre dans des conditions normales.

Mort d’une femme en forêt : en l’état actuel de l’enquête, rien ne démontre l’implication des chiens de chasse à courre

Samedi dernier, en forêt de Retz dans l’Aisne, une femme enceinte d’une trentaine d’années est retrouvée morte à la suite de morsures de chien. Elle-même promenait son chien de race Amstaff en forêt. La Société de Vènerie tient, en tout premier lieu, à adresser à la famille de la victime toute sa compassion face à ce drame tragique.

Ce même samedi 16 novembre, une chasse à courre se déroulait dans cette forêt comme tous les samedis. 21 chiens de meute y participaient. Cette coïncidence des faits a conduit la Gendarmerie à auditionner les responsables de l’équipage et à effectuer des prélèvements salivaires sur ses chiens. Il semblerait que plus de 70 prélèvements identiques aient été effectués. Les résultats des tests ne sont pas encore connus.

La Société de Vènerie, qui représente l’ensemble des veneurs, tient à apporter les précisions suivantes :

> L’information du médecin légiste sur l’heure du décès semble ne pas correspondre avec la présence de la meute en forêt dans ce secteur au moment des faits.

> L’absence de traces de morsures sur les chiens de l’équipage prouve qu’il n’y a pas eu de bagarres et probablement pas de rencontres directes avec le chien de la défunte.

> Nos 30 000 chiens de chasse à courre sont dressés pour chasser uniquement un animal sauvage et obéir en toute circonstance à l’Homme. En aucun cas, ces chiens ne sont agressifs vis-à-vis des humains. Tout au contraire, ils sont d’un contact très affectueux avec les adultes comme avec les enfants.

> Au cours des 18 000 journées de chasse à courre organisées chaque année à travers 70 départements, jamais aucun accident corporel humain impliquant des chiens de vènerie n’a été relevé.

La Société de Vènerie rappelle qu’en l’état actuel de l’enquête, rien ne démontre l’implication des chiens de chasse dans le décès de cette femme. La sagesse oblige donc à attendre les résultats de l’enquête avant de commenter cette affaire. La Société de Vènerie est sereine quant à ces résultats et fait entièrement confiance à la Gendarmerie et à la justice pour révéler les circonstances de ce drame.

Chasse à courre : un week-end de Saint Hubert marqué par la radicalisation des anti-chasse

La saison de chasse à courre a repris depuis sept semaines. Si depuis deux ans, la vènerie est fortement attaquée par des associations animalistes et antispécistes, les rassemblements qui se tenaient ce week-end à l’occasion des fêtes de Saint Hubert, ont révélé à la fois l’essoufflement du mouvement anti-chasse et sa radicalisation.

  • Les opposants à chasse à courre de moins en moins nombreux

Avec ses nombreuses fêtes de Saint Hubert (le saint patron des chasseurs) le week-end de la Toussaint devait être celui des manifestations monstres, perturbations des messes de Saint Hubert, entraves décisives à l’acte de chasse, et triomphe du mouvement anti-chasse à courre. Les opposants, notamment AVA (Abolissons la Vènerie Aujourd’hui), avaient planifié 4 manifestations dans l’Orne, l’Oise, la Vendée et l’Ille-et-Vilaine, mais n’ont réuni au total que 150 manifestants contre 450 l’année passée, soit une baisse de 66%. Même dans l’Oise, berceau historique des saboteurs, AVA n’est parvenu à rassembler qu’une centaine de manifestants contre 300 en 2018.  

  • Revers judiciaires pour les associations animalistes

AVA et les organisations animalistes ont également connu des revers judiciaires ces derniers temps. La plainte déposée, il y a deux ans, suite à l’affaire très médiatisée du « cerf de La Croix Saint Ouen », par les associations animalistes (OneVoice, Fondation Brigitte Bardot et 30 millions d’amis) vient d’être classée sans suite puisque le cerf, animal sauvage aux réactions imprévisibles, avait été abattu pour des raisons de sécurité évidentes à la demande des gendarmes présents.

  • Radicalisation et violence

Si les soutiens baissent, la violence croît. Récemment encore, en Bretagne, après avoir multiplié les provocations et faute de réussir à faire perdre leur calme aux chasseurs et aux « marcheurs » qui encadrent les journées de chasse, les anti-chasse ont agressé physiquement les veneurs : attaques à la bombe lacrymogène, vols de caméras et de téléphones, étranglement, morsures, coups de poing et de pied, violence en réunion… Trois chasseurs à courre ont dû être évacués par les pompiers à l’hôpital compte-tenu de la gravité de leurs blessures. Les veneurs, conscients des risques de dérapage, restent vigilants et s’attachent à ne répondre à aucune provocation.

Au-delà de la chasse à courre, la négation de la ruralité avec sa culture, ses traditions, et plus largement, la remise en cause de la relation entre l’Homme et l’animal peinent à rassembler. Plus personne n’est dupe des provocations et mensonges propagés par les mouvements animalistes pour salir notre mode de chasse. Nous n’avons rien à cacher et voulons, tout au contraire, faire connaître notre passion au plus grand nombre. La chasse à courre requiert une connaissance profonde et passionnante de la nature et de la faune sauvage. Seuls nos chiens chassent et trois fois sur quatre l’animal sort vainqueur. Venez voir nos chenils, nos écuries, venez écouter nos trompes, essayez de comprendre ce que nous faisons et comment nos chiens chassent, avant de juger sans connaître. Nos portes sont ouvertes à tous.

Pour rappel, les chasseurs, tous modes de chasse confondus, prélèvent en moyenne 800.000 sangliers, 600.000 chevreuils et 65.000 cerfs et biches par an, en France, dans le cadre de plans de chasse rigoureusement élaborés et validés par l’Autorité Publique. Ces populations sont en pleine augmentation et de nombreux agriculteurs et forestiers réclament une augmentation des quotas pour limiter les dégâts que le gibier cause à leurs cultures. Les manœuvres d’obstruction des anti-chasse témoignent, dans ce contexte, de leur totale méconnaissance de la situation de la faune sauvage en France.

Une condamnation excessive : les veneurs bretons font appel

A la sortie du tribunal de Rennes, Maître Raiffaud – avocat des 5 prévenus dans l’affaire qui oppose 5 veneurs bretons à 2 activistes du collectif AVA – dénonce «des condamnations disproportionnées, compte tenu des faits qui sont contestables, les seules preuves retenues par la cour reposant exclusivement sur les déclarations des victimes ; et étant donné que le dossier n’a pas été traité dans sa globalité».

Tout au long de la saison de chasse 2018/2019, la Société de Vènerie a appelé les veneurs et leurs sympathisants au plus grand calme. Elle tient à rappeler une fois encore qu’elle condamne le plus fermement possible toutes formes de violences. Ces dernières doivent cependant être remises dans leur contexte. Faute d’obtenir des témoignages à charge sur lesquels ils comptaient pour discréditer la chasse à courre, nos opposants en ont été réduits à multiplier les provocations mettant tout en œuvre pour saboter nos chasses : violences, harcèlements, violations de la vie privée, mises en scène, victimisation, manipulations de l’opinion publique par des communiqués de presse calomnieux, des fake news sur les réseaux sociaux et le dépôt incessant de plaintes pénales, la plupart dénuées de tout fondement.

A travers toute la France, une dizaine d’équipages ont ainsi été les victimes de ces manœuvres attentatoires à notre liberté de chasser dans le plus strict respect de la loi. Le Rallye Bretagne a été parmi les équipages les plus touchés, pas une semaine ne s’écoulant sans que nos opposants s’interposent durant ses chasses. Ce contexte était donc propice à des débordements qui ont été condamnés par le Rallye Bretagne lui-même.

Ce n’est pas seulement la chasse à courre qui est visée par ces activistes ; ce sont aussi, tout récemment, les bureaux des fédérations départementales de la chasse dans plusieurs régions, les boucheries, charcuteries, abattoirs, les propriétaires, éleveurs et entraîneurs de chevaux, etc. La Gendarmerie Nationale, par la voix de son Directeur Général, le Général Richard Mizurey, a d’ailleurs qualifié les animalistes de « dangereux », estimant qu’ils constituent une menace réelle en augmentation (CNews, 10/06/2019).

La Société de Vènerie appelle donc les pouvoirs publics à mettre tout en œuvre pour mettre un terme aux agissements de ses opposants et permettre aux 390 équipages qui la composent de pratiquer paisiblement leur passion légale dans des conditions assurant la sécurité de tous ses participants.

Attaquée toute la saison par des extrémistes végans, la chasse à courre s’est organisée et renforcée

La saison de chasse à courre s’achève aujourd’hui, dimanche 31 mars. Pratiquée, à pied ou à cheval, dans 70 départements par 390 équipages, la chasse à courre est aujourd’hui plus dynamique en France qu’elle ne l’a jamais été et se voit de plus en plus soutenue par les acteurs de la ruralité.

Les membres d’AVA (mouvement hétéroclite composé de néo-ruraux, végans, animalistes, antispécistes plus ou moins politisés à l’extrême gauche) ont, pour leur part, multiplié leurs actions de sabotage dans 5 zones géographiques : Compiègne, Rambouillet, Bretagne, Touraine et Grésigne.

Les AVA se sont radicalisés : violences, kidnapping de chiens, violation de propriétés privées, harcèlements, mises en scène, victimisation, manipulations de l’opinion via des communiqués de presse calomnieux envoyés tous les trois jours à la presse et relayés par des animalistes médiatiques. La couverture médiatique de ce groupuscule est sans rapport avec sa représentativité : les AVA sont en réalité très peu nombreux sur le terrain. Les grandes manifestations anti-chasse à courre organisées par AVA samedi ont rassemblé 700 personnes dans toute la France alors que, rien qu’en Bretagne, 3000 agriculteurs, pêcheurs et éleveurs se sont joints aux veneurs pour défendre la ruralité. Les AVA ne sont en aucun cas soutenus par la population locale qui voit à l’inverse dans la chasse à courre une activité traditionnelle parfaitement ancrée dans les campagnes et fédérant autour d’elle plus de 100.000 suiveurs passionnés de nature.

Tenter, par des moyens violents, de sauver un cerf ou un sanglier par an démontre en outre la méconnaissance totale qu’ont les AVA de la gestion de la faune sauvage en France. Les chasseurs (tous modes de chasse confondus) prélèvent en moyenne 800.000 sangliers, 600.000 chevreuils et 60.000 cerfs et biches par an, en France, dans le cadre de plans de chasse rigoureusement élaborés. Les populations sont en pleine augmentation et de nombreux agriculteurs et forestiers réclament d’augmenter les quotas pour limiter le dégât que le gibier cause à leurs cultures. Le but même du plan de chasse est de maintenir un équilibre entre agriculture, gestion forestière et présence de populations d’animaux sauvages en bonne santé.

La modification en mars dernier de l’arrêté de 1982 relatif à l’exercice de la vènerie où dorénavant un animal qui tient les abois dans une zone urbanisée sera gracié et les chiens aussitôt retirés est venue apporter les précisions nécessaires pour inscrire durablement la continuation de sa pratique parmi les autres activités cynégétiques. Les veneurs respectent scrupuleusement cette réglementation.

Selon Pierre de Roüalle, président de la Société de Vènerie : « sur le terrain, auprès des tribunaux comme dans les médias, les veneurs se sont organisés pour contrer les sabotages d’AVA et préserver la liberté républicaine. Les veneurs n’ont rien à cacher : ils se sont ouverts aux journalistes et aux néophytes pour faire partager leur passion. Le vent semble d’ailleurs en train de tourner : les manifestations anti-vènerie de ce week-end n’ont rassemblé que 500 animalistes dans toute la France, alors que plus de 400 personnes à Rambouillet et 3000 en Bretagne étaient venues défendre la ruralité et la chasse à courre. Cette chasse authentique qui mêle dressage des chiens, entraînement des chevaux et connaissance de la nature est une science autant qu’un patrimoine vivant à protéger et transmettre aux générations futures ».

Prudence face aux intox du collectif AVA

Contrairement aux intox communiquées par AVA Bretagne et relayées, sans vérification, par des associations animalistes nationales, la rixe qui a plongé Frédéric H. dans le coma n’a pas de rapport avec la chasse à courre.

Samedi 16 février, une chasse à courre était organisée dans la forêt du Gâvre (44). Une voiture d’opposants anti-chasse AVA barrait une route forestière. Mickaël Perennez (délégué régional de la vènerie) et un suiveur ont demandé aux conducteurs de se décaler. Jimmy Nédellec (leader d’AVA Bretagne) et Frédéric H., connu pour son agressivité, sont sortis de la voiture et ont agressé physiquement Mickaël Perennez qui a depuis porté plainte à la gendarmerie. S’en est suivie une altercation entre Frédéric H. et un suiveur comme on le déplore régulièrement depuis plusieurs mois. Frédéric H. a ensuite suivi la chasse toute la journée.

Selon nos informations, en toute fin de journée, à plusieurs dizaines de kilomètres du lieu où s’est déroulée la chasse, Fréderic H. aurait participé à une rixe avec un individu n’ayant aucun lien, de près ou de loin, avec la chasse à courre. Prétendre, comme le fait AVA, que Frédéric H. serait dans le coma du fait des veneurs est une affirmation particulièrement GRAVE, malhonnête et DIFFAMATOIRE. Une enquête de gendarmerie est en cours, la Société de Vènerie suivra avec attention les résultats de celle-ci et prendra, en fonction de ses conclusions, toutes les initiatives qui s’imposent.

La Société de Vènerie appelle les associations nationales et médias à la plus grande prudence face aux intox qu’AVA ne cesse de répandre pour nourrir son combat et générer un climat nauséabond. A l’approche de la fin de saison de chasse, Pierre de Roüalle, président de la Société de Vènerie, dénonce le regain d’agressivité des opposants animalistes cherchant à tout prix à provoquer une catastrophe pour faire le buzz.

Les actions de sabotage des militants animalistes ne cessent de mettre en danger chevaux, chiens et cavaliers. Les AVA avaient déjà provoqué un grave accident en Bretagne en octobre dernier. Quelques semaines plus tôt, leur irruption, au milieu d’une chasse à tir, alors qu’ils croyaient perturber une chasse à courre avait également déjà failli provoquer un accident mortel. Samedi dernier, 9 anciens militants AVA étaient d’ailleurs venus dénoncer, aux côtés des chasseurs, les excès de violence et les méthodes de manipulation médiatique de Jimmy Nédellec.

La Société de Vènerie qui regroupe les 390 équipages chassant à courre à travers la France condamne fermement ces attaques inacceptables. Elle tient à rappeler que le droit de chasse est protégé et s’exerce dans le strict respect de la loi. Entraver une chasse comme le fait régulièrement AVA est puni par la loi.

Grésigne : des militants anti-chasse inconscients !

La pression incessante que les opposants à la chasse à courre et antispécistes radicalisés font subir à l’équipage de Grésigne s’accompagne également d’une terrible désinformation destinée à tromper les médias.

Les militants d’AVA se sont interposés en fin de chasse entre un cerf aux abois et les chiens. Pour des raisons de sécurité, l’équipage de chasse à courre a donc décidé de gracier l’animal et retirer ses chiens. Mais les animalistes, oubliant que le cerf est un animal sauvage, ont choisi d’entourer ce dernier et de le saisir par les bois provoquant un stress insupportable à l’animal et l’empêchant de retourner en forêt. Il est mort peu de temps après.

Outre être une entrave illégale au droit de chasse, tenter de s’interposer entre un animal sauvage et des chiens en action de chasse est particulièrement  dangereux et irresponsable. Une initiative identique a été prise il y a quelques semaines à Rambouillet, cette fois-là le cerf avait été noyé par les opposants. La Société de Vènerie a saisi la justice et prévenu les autorités des risques inconsidérés pris par ces militants inconscients aveuglés par leur doctrine anti-spéciste.

Sauver un cerf ou un sanglier par an démontre en outre la méconnaissance totale qu’ont les AVA de la gestion de la faune sauvage en France. Les chasseurs (tous modes de chasse confondus) prélèvent en moyenne  800.000 sangliers, 600.000 chevreuils et 60.000 cerfs et biches par an, en France. Malgré ces prélèvements importants, les populations sont en pleine augmentation et de nombreux agriculteurs et forestiers réclament d’augmenter encore les quotas pour limiter le dégât que le gibier cause à leurs cultures. Le but même du plan de chasse est de maintenir un équilibre entre agriculture, gestion forestière et présence de populations d’animaux sauvages en bonne santé. Que faudrait-il penser si à chaque fois que ces prélèvements s’effectuent, on devait faire face à ce type de situation.

La présence agressive des militants animalistes ne cesse de mettre en danger chevaux, chiens et cavaliers. Les AVA avaient déjà provoqué un grave accident en Bretagne en octobre dernier. Quelques semaines plus tôt, l’irruption, au milieu d’une chasse à tir, d’un groupuscule d’opposants croyant perturber une chasse à courre avait déjà failli provoquer un accident mortel.

La Société de Vènerie qui regroupe les 390 équipages chassant à courre à travers la France condamne fermement ces attaques inacceptables. Elle tient à rappeler que le droit de chasse est protégé et s’exerce dans le strict respect de la loi. Entraver une chasse comme le fait régulièrement AVA est puni par la loi.

Timothée Gaget

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