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Si ça branche, c’est que c’est bon !

« Si ça branche, c’est que c’est bon ! »

Se lever avant l’aurore, la bouche brumant encore par ce temps quelque peu clément. Crépitante et scintillante, la couche blanchâtre qui jonche le sol prédit le déroulé de cette longue journée.

Seul pour trouver la brisée, le bouton s’en remet à la symbiose et à son instinct naturel pour observer les traces de la gambade nocturne du ragot se nourrissant. Déjouer le hourvari, identifier les boutis ou trouver la souille de cet animal si intelligent sont les objectifs afin de rapporter une attaque précise et détaillée.

Deux fidèles compagnons, dont les paroles ne sont qu’une encyclopédie, un véritable recueil de méthodes de dressage et d’histoires de chiens courants, sont impatients.

Deux fidèles compagnons, dont la passion n’est marquée que par l’amour de la chasse et du sanglier, s’empressent de mettre sur cette voie froide, très froide, quelques fins limiers.

Les valets s’appliquent, divaguent méthodiquement et s’expriment d’un ton rauque. Le défilé s’annonce à la fois compliqué et prometteur… Soudain, survient le défaut, une ruse, nul ne sait sa volonté, qui ralentit la quête déjà bien engagée. Au retour, barre, rattache – chacun est libre de cette expression – sur la dernière odeur criante qui fût marquée.

Une chienne s’éloigne, quête, sillonne et s’applique. Sans plus attendre, confiant et déterminé, l’un des deux compères fait raisonner sa joie : « Si ça branche, c’est que c’est bon ! ». Avec un entrain sans pareil, la meute embraye et contrecarre ainsi les crochets de ce sus scrofa jusqu’aux abois.

Le rapprocher est une phase cruciale et passionnante. Les chiens ayant les capacités de pratiquer cela constituent le prolongement du corps et de l’esprit de leur maître. La fusion des deux êtres reflète le travail exceptionnel et quotidien de personnes véhémentes.

Déc[O]uplons les savoirs de la nature.
J’accour[R]e.

Vènerie et cohésion sociale

A l’heure de l’apogée du divertissement de masse et des nouvelles technologies, des contenus dématérialisés et illimités accessibles depuis chaque domicile, les moyens de mobilité permettent toujours plus de déplacements, plus loin, plus vite, plus souvent. Les quelques 80% de la population française urbanisée sont reliés, par la fibre optique et les achats en ligne, à l’infinité du savoir de l’humanité.

Ces sources quasi-obligatoires accélèrent l’évolution vers un modèle de pensée préétablie et un mode de vie idéalisé. Ce nouveau standard de vie veut gommer les différences de pouvoir d’achat, faire disparaître les limites environnementales ville-campagne, proposer une nouvelle vie identique à chaque individu homme ou femme et bientôt animal. Les français n’ont jamais été autant étrangers à leur propre culture, coupés de leurs terroirs, de leurs racines et des traditions populaires. Les individus n’ont jamais été aussi isolés, en situation de fragilité émotionnelle ou de perte de repères. La mobilité débridée, la communication logorrhéique dématérialisent aussi la vraie rencontre, l’activité collective.

Nous arrivons ces dernières années face au constat d’une fracture dans la société française. Un fossé semble s’être creusé entre riches et pauvres, entre les habitants des campagnes et ceux des agglomérations urbaines. Sports bourgeois et loisirs populaires sont de nos jours bien compartimentés. Chacun mène son existence environné de ses pairs sans réellement fréquenter ni même connaître les riverains de son propre peuple issus d’autres milieux. L’incompréhension et la défiance se révèlent dans les manifestations violentes dont nos rues ont été le théâtre ces derniers mois et dans le ton des discussions sur les réseaux sociaux.

Rares sont devenues les vraies activités qui, comme la chasse à courre, mêlent avec autant de force une si large palette de la population, d’un extrême à l’autre de l’échelle sociale.

Les sociologues de renom Pinçon-Charlot ont mené une vaste enquête de terrain en suivant des équipages de la France entière au fil de plusieurs saisons. Leur étude démontre de manière frappante les liens humains formidables créés et entretenus tout au long de l’année par les équipages de grande et petite vènerie mêlant « des ducs et des ouvriers, des banquiers et des cantonniers, des jeunes et des vieux, des hommes et des femmes. »[1]

En France, en ce début de XXIe siècle, veneurs ruraux et habitants des villes partagent leur grande connaissance de la nature au service d’une chasse loyale, ouverte à tous, dans une rare atmosphère de convivialité.

A l’heure où elle n’a jamais été aussi décriée, incomprise, menacée, la vènerie porte, plus que jamais, un message à transmettre : la preuve d’une possible réconciliation de nos rapports sociaux.

Notre société devrait trouver dans cette institution vivante qui a traversé les âges une invitation à connaître et estimer nos riverains, renouer une proximité avec la nature, à s’émerveiller devant la vie du monde sauvage, retrouver la douceur et la courtoisie dans nos rapports humains, à nous réconcilier avec notre patrimoine culturel et les valeurs oubliées de notre vieille civilisation.

[1] PINÇON, Michel, PINÇON-CHARLOT, Monique, La chasse à courre. Ses rites et ses enjeux, Paris, Payot et Rivages, 1993, p. 155 (réédition, Paris, Petite Bibliothèque Payot, n° 269, 1995, 308 p.).

L’ignorance et les milliardaires au secours de l’animalisme

Incontestablement, le Referendum d’Initiative Partagée pour les animaux stagne. Cela tient à sa conception-même. Il additionne, en effet, les sujets les plus variées au nom du bien-être animal. Les interdictions qu’il projette sont lourdes de conséquences économiques, sociales et patrimoniales ; elles remettent aussi en cause certains des acquis fondamentaux de la République.

Avec complaisance, l’exposé des motifs en appel aux incendies qui ont ravagé l’Australie en 2019, au Covid-19, à l’inévitable quoique confuse « promotion de la biodiversité », et aux prétendues attentes des Français en matière de bien-être animal – qui serait contre ? Ce préambule geignard annonce une série d’interdictions qui touchent indistinctement des domaines d’activité complexes. Les expérimentations animales, l’élevage, les spectacles d’animaux non-domestiques et la chasse à courre sont des sujets évidemment méconnus du grand public tant dans leur pratique, que dans leurs incidences économiques, sanitaires et/ou sociétales. Le but bien senti de cette manipulation est de soulever l’émotion du citoyen attendri, soudainement promu juge souverain, grande tendance contemporaine.

Ne nous leurrons pas ! Les milliardaires qui soutiennent ce projet ne se sont pas soudainement découvert une passion pour les animaux, ni une détestation des pratiques qu’ils entendent interdire ; ils en ignorent tout. Gageons qu’il y va là de leur intérêt bien senti.

Concernant l’interdiction de la chasse à courre suggérée par ce RIP, l’exposé des motifs en donne cinq raisons qui sont autant de contre-vérités. Démonstration est ainsi faite de l’ignorance totale des instigateurs du RIP en matière de vènerie. La chasse à courre serait archaïque, cruelle, couteuse, sans utilité sociale, et ne contribuerait pas à la nécessaire régulation des espèces. Toutes ces affirmations ont en commun d’être totalement fausses.

  1. La chasse à courre n’est pas archaïque. Avec près de 400 équipages, 10 000 pratiquants et plus de 100 000 sympathisants, la chasse à courre n’a, au contraire, jamais été aussi prospère qu’aujourd’hui.
  2. La chasse à courre n’est pas cruelle. En reproduisant le cycle de la prédation, elle est, au contraire, le mode de chasse le plus naturel qui soit. Dans le monde réel, les prédateurs mangent les proies : les chats mangent les souris, et les lions mangent les phacochères. Tom et Jerry, le Roi Lion et Pumba appartiennent, eux, au monde magique de Disney, pas à la vraie nature. La cruauté, c’est placer des êtres sensibles dans des conditions que leurs aptitudes physiques et sensorielles ne leur permettent pas d’affronter, comme laisser son chat dans une voiture en plein soleil ou enfermer son chien dans un espace clos sans nourriture pendant plusieurs jours. Rien de tel dans la confrontation entre nos chiens de meute et les animaux qu’ils chassent dans un espace libre.
  3. La chasse à courre n’est pas couteuse. Tout au contraire, il y en a pour toutes les bourses. Être membre d’un équipage qui chasse le lapin coute 100 € par an ; la cotisation peut monter jusqu’à 4 000 € pour chasser le cerf. Et c’est ne rien dire des centaines d’emplois induits par la chasse à courre (piqueux, maréchaux-ferrants, vétérinaires, pensions de chevaux, etc.) ou des 100 000 sympathisants qui suivent gratuitement chacune des 18 000 chasses à courre organisées chaque année à travers 70 départements français.
  4. L’utilité sociale de la chasse à courre est certaine. Elle a été démontrée par deux chercheurs du CNRS, Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, dans leur ouvrage « La chasse à courre. Ses rites et enjeux. » (Paris, Payot, 1993). Citons une seule phrase, extraite de leur ouvrage : « La vènerie est un fait social « total », dans la mesure où il parle de la vie, de la mort, de la nature, de la sauvagerie, de la tradition, du sacré, des rituels, de l’art, de la spiritualité, de la philosophie et des rapports sociaux ».
  5. La contribution de la chasse à courre à la nécessaire régulation des espèces n’est effectivement pas importante car l’animal chassé – comme dans tout acte de prédation naturelle – sort victorieux de sa confrontation avec la meute trois fois sur quatre. On notera cependant deux nuances : ce mode de chasse entretient l’instinct sauvage des espèces chassées ; les veneurs ne représentant qu’à peine 1% des chasseurs, leur contribution aux prélèvement totaux est proportionnelle à leur nombre.

Nous chassons des animaux qui ne sont pas en voie de disparition. Nous le faisons selon un mode de chasse écologique qui ne blesse pas les animaux. Nous perpétuons une pratique millénaire, détentrice d’une connaissance approfondie et quasi-exclusive de la faune sauvage et de ses comportements. La vènerie constitue une opportunité unique pour l’homme contemporain occidental d’une rencontre authentique avec la faune sauvage.

« La vérité est à construire, comme l’amour, comme l’intelligence. Rien n’est donné ni promis en effet, mais tout est possible à qui accepte d’entreprendre et de risquer. C’est ce pari qu’il faut tenir à l’heure où nous étouffons sous le mensonge, où nous sommes acculés contre le mur. Il faut le tenir avec tranquillité, mais irréductiblement, et les portes s’ouvriront. » Albert Camus

La vènerie sous terre dans la tourmente

L’Association Française des Equipages de Vènerie Sous Terre (AFEVST) a tenu son assemblée 2020 à La Boue dans un contexte particulièrement tendu. Depuis longtemps ce mode de chasse, trop mal connu et peu compris, a fait l’objet de critiques. Trop longtemps, notre vènerie sous terre a pâti d’une image déplorable issue de déterrages menés sans foi ni loi, guidés par la recherche de l’efficacité à tout prix pour répondre à de pressantes sollicitations du monde agricole ou des gestionnaires de territoires à petit gibier.

La communauté des veneurs sous terre en a une conscience aigüe et un travail de fond a été engagé.  L’AFEVST a donc préconisé des pratiques de la vènerie sous terre particulièrement exigeantes en termes de respect des chiens, du gibier et de son environnement. Depuis 2013, chaque Maître d’équipage doit s’engager à les respecter en signant la charte AFEVST. A ce jour, 100% des Maîtres d’équipages reconnus sont signataires de la charte.

En 2014, ces principes prônés par notre association ont été introduits dans la réglementation : la chasse doit ainsi se dérouler sans blesser l’animal de chasse avec l’usage de pinces non vulnérantes pour la prise, les terriers doivent être remis en état proprement, pour servir l’usage d’une arme s’impose. Cette réglementation a encore été renforcée en 2019 notamment pour éviter qu’un  animal pris ne soit exposé inutilement aux morsures des chiens. Depuis juillet 2019, ces différentes règles applicables à la chasse (vènerie sous terre) s’imposent aussi aux opérations de destructions du renard.

L’AFEVST se montre intransigeante avec ceux qui ne respectent ces règles. Tout équipage contrevenant se voit retirer son certificat de vènerie et fait l’objet d’un signalement à l’OFB en charge de la police de la chasse. Dans les cas les plus graves, l’AFEVST n’hésite pas à demander le retrait de l’attestation de meute délivrée par les DDT.

Pour autant, les menaces grondent sur la vènerie sous terre comme sur la vènerie, les chasses traditionnelles et bien des activités en lien avec la nature et les animaux. Le RIP pour les animaux est un défi majeur qui appelle la mobilisation de tous. Parallèlement, faisant fi des réalités, des parlementaires font leurs choux gras sur le thème de la souffrance animale. Ils prétendent légiférer sur leurs légendes urbaines. Mais, la vènerie sous terre traîne un autre boulet qui lui est particulier. Celui des dates d’ouverture et de fermeture de la chasse sous terre du blaireau, la période dite complémentaire.

En effet, la période de mise-bas est plus précoce en saison que pour le grand gibier. Elle est centrée sur février. En conséquence, sa chasse ferme plus tôt (15 janvier) et peut ouvrir plus tôt sur décision du Préfet (15 mai). Chaque année, ce ne sont pas moins de 75 consultations publiques qui sont organisées dans les départements concernées. Nos détracteurs mobilisent abondement contre l’ouverture de la période complémentaire de vènerie du blaireau au 15 mai. Leurs arguments sont peu recevables mais, inlassablement assénés, ils usent les services de l’Etat.

La communauté des veneurs sous terre s’est mobilisée largement pour mettre en avant la qualité de nos pratiques dans le respect du gibier et de son environnement. Cette mobilisation s’est élargie à l’ensemble du monde de la chasse avec une solidarité croissante notamment en association avec les initiatives louables de la Société de Vènerie. Enfin, l’AFEVST a proposé plusieurs documents à l’attention des élus, des fédérations des chasseurs, du grand public permettant d’éclairer objectivement la réalité de ce mode de chasse si particulier.

La proposition de loi sur les animaux, portée par Cédric Villani, n’a pas abouti

Jeudi 8 octobre, un ordre du jour particulièrement chargé n’a pas permis aux députés de se prononcer sur les différentes mesures d’interdiction envisagées par la proposition de loi relative aux « premières mesures d’interdiction de certaines pratiques génératrices de souffrance chez les animaux et d’amélioration des conditions de vie de ces derniers », dont le rapporteur était le député Cédric Villani du groupe Ecologie Démocratie Solidarité (EDS).

La PPL concernait les animaux sauvages dans les cirques, les delphinariums et la fourrure du vison. Il avait été décidé, en commission la semaine dernière, de retirer notamment de la proposition initiale les textes relatifs à l’interdiction des chasses traditionnelles et de la chasse à courre. Cependant, neuf amendements visant à interdire la vènerie avaient été déposés à la suite des travaux de cette commission. Quatre amendements demandaient une interdiction immédiate de la chasse à courre, quatre autres une interdiction progressive, et le neuvième suggérait de substituer des robots-gibier aux animaux chassés (sic).

Durant deux heures, les débats préliminaires ont été riches d’enseignements sur l’engagement de terrain de nos élus et leur connaissance des dossiers. Nombre d’entre eux se sont attachés à dénoncer les mauvaises réponses que proposait cette PPL, les pans entiers de la condition animale qu’elle omettait, le peu de cas qu’elle faisait du travail des éleveurs, le dogmatisme et les intérêts capitalistiques qui la sous-tendaient.

L214, ses techniques de harcèlement, ses financements occultes comme ses méthodes transgressives soutenues par un sectarisme antispéciste ont été vigoureusement dénoncés par deux députés. Les arguments développés dans les amendements par les initiateurs de la PPL s’appuyaient sur des contre-vérités flagrantes, révélatrices d’une méconnaissance totale des sujets ou d’une idéologie animaliste assumée, à moins que ce ne soit les deux. Même si le sujet de la vènerie n’a pas été abordé, ils démontraient une vision totalement erronée de notre mode de chasse, documentée uniquement par des associations engagées dans un combat pour le faire disparaître. Plusieurs parlementaires se sont exprimés pour dénoncer ces faits et regretter qu’ils ne permettent pas un examen apaisé de la question.

Les interventions de nos députés nous ont très majoritairement démontré leur fort ancrage dans les réalités de la ruralité, bien loin des postures racoleuses et déconnectées de nos opposants.

Cependant ne nous leurrons pas. Cet échec « technique » ne suffira pas à désarmer nos adversaires endoctrinés. Les initiateurs de cette PPL ne tarderont pas à trouver de nouvelles occasions de propager leur idéologie et de tenter de la traduire dans la loi. Plus que jamais, il est du devoir de chaque veneur de faire découvrir et apprécier notre mode de chasse par ses élus, députés et sénateurs, mais aussi maires, conseillers départementaux et régionaux, afin que longtemps encore résonnent les trompes dans nos campagnes.

Maurice Velge nous a quittés

Maurice Velge nous a quittés hier soir. Maître de l’équipage de Villers Cotterets depuis plus de 20 ans jusqu’à la saison dernière, il avait ensuite transmis le fouet à Henri d’Aillières.

Maurice avait une très grande personnalité. Grand cavalier, amoureux de la vènerie, des arts et de la vie qu’il menait à 100 à  l’heure. Par monts et par vaux, il était à cheval à Villers le samedi et à l’autre bout du monde dès le lendemain matin pour ses affaires. Toujours gai et enthousiaste malgré les soucis de santé de ces derniers mois, il comptait remonter à cheval fin octobre pour rejoindre sa chère forêt de Villers.

 C’était un très grand ami qui avait reçu et soutenu notre équipage à de multiples reprises quand nous manquions d’animaux. Il nous avait ouvert les portes de Villers pour que nos chiens puissent continuer à chasser.

Suppression de l’article 4 de la PPL sur le bien-être animal

La commission des affaires économiques avait en charge de préparer ce jour le texte de la Proposition de Loi portée par Cédric Villani et Mathieu Orphelin qui sera débattue le 8 octobre dans l’hémicycle. Elle vient d’adopter l’amendement qui supprime l’article 4, relatif à l’interdiction de la chasse à courre, de la PPL.

Les veneurs saluent la forte implication du député Alain Péréa, président du groupe chasse à l’Assemblée Nationale, qui a fortement soutenu la vènerie dans ce débat. Les prises de position très claires en notre faveur des députés Anne-Laure Blain, David Corceiro, Julien Aubert, et Frédéric Descrozaille ont également contribué au succès de ce vote.

Cette première étape est très positive ; pour autant, il est nécessaire d’attendre la séance du 8 octobre à l’Assemblée Nationale pour avoir confirmation que la chasse à courre sera définitivement exclue de cette PPL.