Saint-Hubert : la mobilisation de nos opposants est un échec !

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La célébration de la Saint-Hubert, patron des chasseurs, ce samedi 3 novembre avait été marquée par des appels à la mobilisation lancés par One Voice comme par les instances locales d’AVA. Ces activistes espéraient prouver leur capacité à rassembler, autant que leur soi-disant représentativité de la population. Force est de constater que le déroulement de la journée leur a largement donné tort : à travers les 70 départements français où les 390 équipages de chasse à courre pratiquent leur passion, on n’aura compté que 5 manifestations d’opposants réunissant à peine 300 participants au total.

La Société de Vènerie, qui représente les chasseurs à courre de France, tient par ailleurs à dénoncer les contre-vérités sur lesquelles AVA fonde son propos :

L’ignorance des lois de la prédation, et notamment de la prédation naturelle, que la chasse à courre incarne. Nos adversaires y opposent une sensiblerie anthropomorphique qui joue des affects les plus complaisants sur une population qui méconnaît l’univers de la faune sauvage et ses enjeux.

Le mensonge et la calomnie colportés sur les traitements prétendument infligés à nos chiens et à nos chevaux ; ceux-ci sont l’objet de nos soins attentifs, ne serait-ce qu’au regard de l’engagement physique qui leur est demandé.

Les fantasmes autour d’une chasse à courre prétendument aristocratique ou réservée aux plus fortunées, alors qu’elle est au contraire le plus grand creuset des rencontres sociales. Cette imagerie d’Epinal permet aux anti-chasse de nourrir un combat idéologique qui s’étend bien au-delà de la vènerie, de leur propre aveu.

La violence, qui s’exprime notamment dans les tentatives d’obstruction à la liberté de culte qui ont été constatées autour de deux églises où était célébrée la Saint Hubert et dans les insultes qui ont été proférées à l’encontre des fidèles réunis.

Le mépris des lois de la République : ils enfreignent les arrêtés municipaux qui régissent le droit de manifester, pénètrent indûment dans des propriétés privées, entravent le droit de chasse.

Face à ces groupuscules qui cherchent à perturber une des rares activités réellement fédératrices dans le monde rural, les 10 000 veneurs et leurs 100 000 sympathisants auront, comme chaque année, célébré Saint Hubert dans une belle unité.

Tout au long de la saison, ils continueront de chasser avec la ferme détermination de perpétuer ce mode de chasse pluriséculaire, qui participe de la richesse du patrimoine cynégétique français. La vénerie s’exerce dans le respect du droit rural comme de la propriété privée, avec l’éthique exigeante qui est celle des veneurs.

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Reportage Photos Robert Bordier

 

Reportage Photos Magali Mark

 

Reportage Photos Mariam Medvedeva

 

Reportage Photos Audrey Bert

 

Reportage Photos Daphné Fougea

 

Reportage Photos Natacha Roche et Patrick Laverdant

 

Reportage Photos Jean-Yves Gozard

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