Chasser à courre en famille

Chasser à courre en pleine nature, 6 mois par an est une activité que l’on peut pratiquer en famille. A tout âge, c’est l’occasion d’apprendre sur les habitudes des animaux, leurs habitats, les chiens de chasse et les chevaux. Il n’est pas rare que ces connaissances apprises sur le terrain se transmettent de père en fils, de mère en fille… Au cours d’une chasse, quelle émotion de partager avec ses enfants ou petits-enfants la beauté des récris des chiens, un instant magique de la ruse d’un lièvre et celle d’un cerf qui saute une allée !

Pour les enfants, la découverte de la chasse, de la vie des animaux, de la diversité de la biodiversité… est d’une richesse incroyable dans un monde de plus en plus citadin. A poney, à vélo ou à pied, ils accompagnent leurs parents et apprennent sur le terrain cet art cynégétique porté par des traditions ancestrales et qui répond aussi aux besoins des jeunes : ténacité, endurance et partage de moment d’amitié.

Pendant l’intersaison, petits et grands rencontrent les chiots au chenil, apprennent les fanfares et les noms de chiens, lisent des livres de chasse, bref, se préparent pour la saison prochaine qui commencera le 15 septembre.

La vènerie

au féminin

Parmi les 10 000 veneurs, 20% sont des femmes, ce qui est une exception dans le monde cynégétique où elles représentent moins de 5%. Certaines d’entre elles sont maîtres d’équipage et mènent la chasse avec un mélange d’élégance et de détermination. A cheval, elles sont parfois en amazone. Les femmes, aussi passionnées que les hommes, apportent une ambiance chaleureuse dans les équipages.

La vènerie

dès le plus jeune âge

C’est souvent par la pratique de l’équitation que l’on découvre la chasse à courre : quoi de plus exaltant que d’aller suivre une chasse à courre, discipline reconnue par la Fédération Française d’Equitation, dans cette nature des grands espaces que sont les forêts. Compagnon de chasse pour l’un, il devient, quand la chasse est fermée, le cheval de promenade ou de concours de toute la famille.

Les chasses de jeunes

Une tradition assez récente qui prend de l’ampleur depuis plusieurs années. Que ce soit au lapin, lièvre, renard, chevreuil, sanglier ou cerf, une fois par an, un nombre croissant d’équipages confient le déroulement du laisser-courre aux jeunes boutons et amis de moins de 30 ans de l’équipage. Faire le bois, trier les chiens, prendre le rapport, mener la meute, sonner éventuellement la curée et terminer par un repas aussi festif que convivial, autant de tâches qui ce jour-là incombent à la jeune génération. Quel formidable moyen de transmettre le virus à ceux qui auront la charge de perpétuer la vènerie comme l’ont fait leurs aînés !

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