Les fanfares
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Elles constituent un véritable code de communication. Chaque air a une signification précise que la puissance de l'instrument porte à la connaissance des autres veneurs. En 1723, le marquis Dampierre commence la série d'une trentaine de fanfares qui seront largement utilisées mais seulement publiées en 1778. Par la suite, d'autres fanfares viennent compléter cette série. Le roi Louis XV en personne compose quelques fanfares de chasse et la marquise de Pompadour "la Fontenoy". Les fanfares de chasse sont réparties en 3 catégories :
. Les fanfares d'animaux : elles concernent tous les gibiers de vènerie. C'est ainsi qu'on trouve toutes les "têtes du cerf": daguet, 2ème tête, 3ème tête, 4ème tête, dix-cors jeunement et dix-cors royale.
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En dehors de la chasse, la trompe s'intègre à l'orchestre, d'abord à Versailles avec Jean-Baptiste Lully, puis sur les bords de la Tamise avec Haendel ou en Allemagne avec Mozart et Teleman. L'habitude franchit la période baroque et le romantisme puisqu'on retrouve notre instrument dans la partition du "Freischütz" et dans "Tannhaüser" pour illustrer l'arrivée de l'équipage du landgrave Hermann.



































